Alors que le mois d'août a vu sortir le géant du box office Once Upon A Time in Hollywood, la rédaction revient sur des sorties plus discrètes, qui ont fait moins de bruit mais valaient quand même le coup d'oeil. De Good Boys à Never grow old en passant par Trainé sur le bitume en VOD, voici quelques avis de nos rédacteurs.
Pendant ce mois d'août, nous avons vu quelques pilotes, bien entendu, mais aussi commencé des saisons de séries plus confirmées. Au programme : les femmes trompées de Why Women kill, une famille de télévangélistes à la sauce Danny McBride avec The Righteous Gemstones, un combattant élu avec Wu Assassins, et les saisons 3 de Dear White People et 13 Reasons Why.
Vacances au cinéma : Vicky Cristina Barcelona est un fantasme d'été, un regard enjôleur croisé dans les rues de Barcelone, un clin d'oeil qui déstabilise, une voix qui enivre. Woody Allen raconte la séduction, l'amour, et la liberté de ceux-ci avec une sensualité débordante dont chacun des acteurs et actrices a su s'emparer parfaitement.
Attention c’est aussi chaud qu’au Daily Buggle: Sony et Disney se sont séparé, Spider-Man est exclu du MCU après la réussite de Far From Home au box office[
Durant son cycle sur les vacances au cinéma, Le Magduciné a pris le temps de questionner certains de ses rédacteurs pour en savoir plus sur leur cinéphilie et le rapport qu'ils peuvent entretenir avec ce thème estival et sa représentation au cinéma. Dans cet article qui prendra le visage d'un question/réponse, il sera question de films. comme Mektoub My Love, Lost In Translation, Call Me by Your Name ou même de la série Sharp Objects.
A partir d'aujourd'hui, Le Magduciné vous propose un nouveau rendez vous : celui des "cinéphiles du dimanche". Une fois par mois, quelques uns de nos rédacteurs vont se réunir pour disserter, analyser et vous faire part d'une petite sélection de films vus ou revus dernièrement. Pour ce mois d'aout, entre canicule et petite pluie bienveillante, on vous parle de joyeusetés comme Les Dents de la mer, la trilogie Fantômas ou même de Témoin à charge. Bonne lecture à tous.
Depuis plusieurs décennies déjà, le cinéma aborde la thématique des jeux de hasard et d’argent. Les films qui se déroulent dans des casinos, ou dans des environnements similaires, ou encore ayant un thème lié aux casinos sont disponibles par milliers. On pourrait même créer une catégorie de films de casino tellement ils ont du succès.
Pour ce numéro des Fous de Pilotes, nous partons dans le futur pour apprendre à contrer les menaces extra-terrestres avec la série Pandora, sur CW, ou encore tenter d'entrer en contact avec un mystérieux artefact avec le space opéra Another Life, diffusé sur Netflix.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.