Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
L'écrivain visionnaire H.G. Wells, célèbre pour ses chefs-d'œuvre de science-fiction, se voit à nouveau adapté en bande dessinée, cette fois par Stéphane Tamaillon et Joël Legars. Comme chacun le sait, L'Île du Docteur Moreau s'inscrit dans une réflexion pointant les dangers du scientisme et axée autour d'un scientifique naturaliste adepte de la vivisection.
Dans ce troisième tome (sur quatre), Olive doit se faire violence : l'adolescente autiste part en Sibérie à la recherche de Lenny, l'astronaute avec lequel elle a partie liée, puisque tous deux sont les rescapés d'un même crash d'avion.
Spécialiste de la Chine, Alice Ekman raconte dans Rouge vif à quel point l'idéal communiste continue d'animer le Parti communiste chinois (PCC), et a fortiori le président Xi Jinping.
Escroqueuse - Quand l'hypo frappe voit le jour aux éditions Delcourt. Ana Waalder et Mikhael Allouche s'intéressent au diabète en adoptant le point de vue d'Anna, de son enfance à l'âge adulte. Incompréhensions, considérations médicales, conséquences familiales, fragilités psychologiques : la maladie prend une place considérable dans la vie des patients qui en souffrent.
Deux albums voient le jour aux éditions Lapin. Le premier est un Petit Manuel antiraciste pour les enfants signé de la main de Rakidd (Rachid Sguini). Le second est une succession de strips à trois vignettes, frayant avec le non-sens et la dérision.
La réédition d'Inégalités mondiales, de Branko Milanovic, est l'occasion de prendre le pouls des fractures économiques à l'intérieur des pays, mais aussi à travers le monde.
Ouvrage collectif placé sous la direction de Nathalie Monnin, Enfants de Platon s'approprie la pensée platonicienne pour radiographier le monde actuel. La recherche de la vérité, les réseaux sociaux ou encore l'individualisme se trouvent en bonne place dans l'ouvrage.
Le géographe français Christophe Guilluy publie aux éditions Flammarion, dans la collection « Champs actuel », un essai intitulé Le Temps des gens ordinaires. Il y revient sur les inégalités sociales, regrette le mépris – médiatique comme politique – des plus modestes et explique comment les classes supérieures ont peu à peu fait sécession.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.