Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Les éditions Glénat publient le second tome de la série Le Premier Dumas, intitulé « Le Diable noir ». Salva Rubio et Ruben del Rincon y reviennent sur l'ascension militaire d'Alexandre Dumas, ainsi que sur son opposition avec Bonaparte.
« - Chaque nœud est une lettre, elles composent une mosaïque de fleurs, de formes et de motifs qui sont ses mots, son langage. Tout cela signifie que le tapis est un…
- Un message ?... Une histoire ?
- C’est ça. Chaque tapis raconte sa propre histoire. Par exemple, j’ai dit aux clients français que ce tapis a été tissé pour un mariage heureux. On ne fait qu’effleurer les choses. »
Après Patrick Dewaere, qu'elle a illustré – et qui apparaît de manière méta-textuelle dans Une nuit avec toi –, Maran Hrachyan s'essaie, cette fois en solo, à un thriller nocturne où son personnage principal, une jeune femme prénommée Brune, a maille à partir avec une masculinité toxique.
La collection "La Sagesse des mythes" des éditions Glénat s'enrichit d'un nouveau titre, revenant sur le récit de la Genèse, de la création du monde aux terres d'Hénoch, en passant (bien entendu) par le Jardin de l'Éden.
La collection "La Sagesse des mythes" (Glénat) se penche sur le Don Juan mis en scène par Tirso de Molina en 1630. Machiavélique, décrit comme un "abuseur" capable des pires actes de duplicité, débarrassé de tout scrupule, le séducteur fait l'objet d'un diptyque dont le premier tome est très engageant.
La collection « Comix Buro » des éditions Glénat accueille Bomb X – La Terre en question, de Vincent Brugeas, Ronan Toulhoat, Brice Cossu et Yoann Guillo. Un phénomène inexpliqué d'orages temporels transportent des individus issus de diverses époques dans un monde inconnu, où de nouvelles communautés se forment, parfois dans la douleur.
Créé par le scénariste danois Aksel Studsgarth et le dessinateur suédois Daniel Hansen, Alva dans la nuit (Glénat) est un thriller fantastique qui se pique de mythologie nordique. Filiation, identité et cupidité forment son cœur battant.
Dans Meschugge, les Danois Benni Bodker et Christian Hojgaard nous donnent à voir une fresque complexe du Copenhague du début des années 1900. Paru aux éditions Glénat, l'album suit les tribulations d'une dactylo envoyée sur le terrain par le magistrat qui l'emploie et se démenant pour résoudre une série de meurtres mystérieux. En toile de fond : les thématiques sensibles de la marginalisation ethnique, la prostitution, la corruption, et l'héritage prégnant de Jack l'Éventreur.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.