Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Le premier tome de "Wyoming 1863" nous transporte dans l'Amérique sauvage du XIXe siècle, avec ses terres arides, ses querelles violentes et ses récits de vengeance. Jean-François Di Giorgio s'aventure ici dans le genre western, avec des personnages torturés, une intrigue haletante et les dessins immersifs de Fabrizio Des Dorides, pour une trilogie prometteuse.
Victor Battaggion et Michael Malatini publient aux éditions Glénat une bande dessinée consacrée à George Washington. Documentée, complétée par un dossier pédagogique, enrichie par le spécialiste de l'histoire des États-Unis Farid Ameur, cette dernière nous propose de découvrir l'homme derrière le mythe, celui qui fut à la fois général, chef de guerre et premier président des États-Unis.
L'adaptation dessinée des "Travailleurs de la mer", orchestrée par Michel Durand, est une remarquable transposition du chef-d'œuvre de Victor Hugo, publié en 1866. Ce roman, écrit pendant l'exil de l'auteur à Guernesey, sonde, de manière épique et poétique, les relations entre l'homme et la nature, mais aussi avec la société et lui-même. Par ses splendides dessins en noir et blanc, l'auteur et dessinateur français parvient à restituer la puissance lyrique et symbolique de l'œuvre, tout en ajoutant un concours visuel remarquable à l'épopée maritime de Gilliatt, le protagoniste.
« - Les journalistres racontent n’importe quoi sur ma vie privée. Ils n’hésitent pas à inventer des bêtises sur ma vie dans le seul but de vendre leurs magazines. « ... »
- Pourquoi Ava Gardner ne conteste-t-elle jamais ces fausses informations ? Vous en auriez le droit.
- C’est précisément ce que cherchent les journalistes : que je m’empêtre dans les démentis. Cela ne ferait qu’augmenter leurs ventes ! »
« - Nous diras-tu, Diogène, la raison de cette lanterne allumée plein jour ?
- C’est parce que, j’ai beau chercher, j’ai du mal à trouver un homme.
- Le soleil pourtant, en éclaire un vaste et très joli choix.
- Je cherche un homme qui a de la superbe, pas un barbon vaniteux de son auditoire en cadence, ni des mignons vaniteux de la composer.
- Les trous ostentatoires de ton vêtement ne laissent-ils pas voir ta propre vanité, mon cher Diogène ? »
« La mer nous a poussés loin du rivage. Nous lui avons abandonné nos maisons, nous avons vidé les lieux. Quand elle a monté, et monté encore, elle a léché les murs qui nous avaient vus grandir. Elle les a grignotés méthodiquement, comme une bête affamée qui serait venue se délecter de nos vies d’avant et les engloutir à jamais. »
Donald Duck, alias Fantomiald, revient dans une nouvelle aventure pleine de rebondissements, où se mêlent humour, créativité et situations rocambolesques. Scénarisé par Nicolas Pothier et dessiné par Batem, dessinateur célèbre pour son travail sur Marsupilami, cet album publié chez Glénat revisite avec modernité le personnage emblématique de Donaldville. Entre la pression financière imposée par Onc' Picsou et les péripéties de sa double vie de super-héros, Donald nous embarque dans une succession de quatre épisodes délectables où il doit jongler entre travail, (més)aventures et préservation de son identité secrète.
Dans "La Suprématie des Underbaboons", Emmanuel Moynot tisse un parallèle troublant entre les dynamiques de domination chez les babouins et les dérives patriarcales de la société américaine contemporaine. Ce roman graphique, publié chez Glénat, propose sous forme de thriller une réflexion sombre sur le pouvoir, la violence et la nature humaine, dans un style graphique glaçant.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.