Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
James Tynion IV et Álvaro Martínez Bueno nous replongent dans leur univers post-apocalyptique avec The Nice House by the Sea, une suite bienvenue à l'excellent The Nice House on the Lake. Ce premier tome, regroupant les six premiers chapitres, s’ouvre sur une nouvelle maison, un nouveau maître des lieux et un groupe d’individus triés sur le volet. Mais derrière la beauté de cette résidence se cache une tension palpable et une humanité bientôt repoussée dans ses derniers retranchements.
Dans le recueil "Mafalda et l’enfance", publié aux éditions Glénat, Quino montre toute l'étendue de son talent à travers un florilège savoureux des strips de sa jeune héroïne. À soixante ans passés, Mafalda n’a pas pris une ride. Son regard espiègle et lucide sur le monde continue de surprendre, de divertir et de questionner notre rapport à la vie, et ici, plus particulièrement, à l'enfance.
Le tandem James Tynion IV et Christian Ward revient en force avec "Spectregraph", une œuvre fascinante publiée aux éditions Delcourt, qui poursuivent la traduction du catalogue DSTLRY après "Somna" et "Gone". Le récit emprunte à l'horreur psychologique, au fantastique et au thriller.
Avec ce second tome de "Zoé Carrington", publié aux éditions Bamboo, Jim clôt avec talent son diptyque, qui réunissait d'anciens amis – et amants – à Londres, dans un contexte des plus singuliers…
Avec "Histoires de l'Ouest", dont le second volume vient de paraître chez Glénat, Paolo Eleuteri Serpieri offre une œuvre testamentaire, une magistrale synthèse d'une vie entière dédiée au western. Ses deux recueils rassemblent la quasi-totalité des récits du maître italien, enrichis d'inédits et accompagnés d'une nouvelle traduction fidèle à l'esprit de l'artiste.
Auteur israélien, Koren Shadmi publie aux éditions Marabulles une réédition du roman graphique "Le Voyageur", un récit à la fois minimaliste et puissant, qui s'articule autour de l'immortalité, la dégradation de l'humanité et l'inexorable avancée du temps.
Avec "Dans ses yeux", Marc Cuadrado signe un roman graphique intime, sobre et résolument optimiste sur le quotidien d'un couple face au handicap visuel. Publié aux éditions Bamboo, l'ouvrage met en scène une sexagénaire désireuse de profiter pleinement de la vie en dépit de la malvoyance.
Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Avec "Les Trois Maisons de Michel Foucault", les Presses universitaires de Rennes prennent le parti d'explorer le philosophe français à travers Poitiers, Vendeuvre et Verrue. Le livre transforme ces lieux de vie en véritables chambres d’écho de son œuvre. Une manière singulière, remarquablement incarnée, d’approcher une pensée souvent réduite à ses concepts les plus célèbres.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.