Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
C'est une plongée intime et délicate que nous propose Lucile Corbeille avec son premier album, "Abîmes", publié aux éditions Delcourt. En 176 pages d’une sincérité bouleversante, l'auteure offre à ses lecteurs une exploration minutieuse et poétique des replis secrets d'une famille aux silences chargés d’histoire et de non-dits.
Sous les paysages pastoraux du sud de l'Angleterre peut couver une noirceur silencieuse, prête à ressurgir. Avec "Downlands", son nouveau roman graphique publié aux éditions Glénat, Norm Konyu nous emmène sur ces chemins tortueux où le surnaturel côtoie intimement les douleurs du réel.
Après les aventures plus légères de "L’Enfance de Goku", Dragon Ball entre dans une phase bien plus sombre avec l'arrivée du nouvel arc "Le Roi Démon Piccolo", fraîchement publié en Full Color par les éditions Glénat. Ce premier tome entraîne une rupture dans le ton du manga : la mort, la terreur et la lutte désespérée prennent désormais le pas sur l’humour et l’insouciance.
Derek Laufman nous propose "Duncross", paru aux éditions Bamboo dans la collection "Aventuriers d'ailleurs". Il s'agit d'une plongée amusée dans un univers de dark fantasy où les monstres abondent et où le duo principal, constitué d’un guerrier impitoyable et d’un prêtre moins peureux qu'il n'y paraît, donne une saveur unique aux aventures racontées.
Avec "Possessions" (Glénat), Alexis Bacci signe une œuvre monumentale, dense et fascinante, qui, en quelque 400 pages haletantes, nous entraîne dans une odyssée baroque où l’intime côtoie le démoniaque, où l’enquête policière se teinte de poésie noire. Un polar ésotérique au souffle rare, où le chaos du monde devient le miroir du chaos intérieur.
Adaptation graphique d’un monument du roman noir historique, "La Pâle figure" réussit le pari audacieux d’inscrire le détective Bernie Gunther dans la bande dessinée sans en amoindrir ni la densité morale ni la noirceur lucide. Le Berlin de 1938 s’y révèle dans toute sa complexité : une ville suspendue entre modernité et barbarie, théâtre d’une enquête haletante et miroir d’un monde au bord du gouffre.
« - Entre, Jack.
- Ça aurait pu être Tim.
- Tim ? C’est pas le genre à venir exposer ses petits problèmes dans la chambre de sa mère. Le jour où il entrera ici, ce sera pour me tirer dessus avec son fusil. »
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.