"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
Aux éditions Glénat paraît Le Manoir Sheridan : La Porte de Géhenne, de Jacques Lamontagne et Ma Yi. D'une ambiance sépulcrale proche de Tim Burton, l'album exploite à foison le filon fantastique.
La saga PHOBOS a été un grand succès de librairie. Son auteur, Victor Dixen, s'associe aujourd'hui au dessinateur brésilien Eduardo Francisco pour l'adapter en bande dessinée. Le premier tome issu de cette collaboration, intitulé « L'Envol des éphémères », exploite de nombreux thèmes, mais sans jamais y apporter l'ampleur ou l'originalité escomptées.
La série de Patrice Perna et Fabien Bedouel, publiée par les éditions Glénat, s'étend après un premier tome très engageant. « Eat the gun » conserve le rythme, l'humour et le sens de l'absurde de son prédécesseur.
Dans Le Garde du corps de Massoud, le scénariste Jean-Pierre Pécau et le dessinateur Renato Arlem initient la série « Histoire & Destins » en se penchant sur Nikolaï Bystrov, ancien soldat soviétique devenu le protecteur d'un chef afghan ennemi.
Corbeyran et Emmanuel Despujol publient aux éditions Soleil le premier tome de Sideshow, intitulé « Charly ». Il y est question de dons, de monstres et de relations dysfonctionnelles.
Le scénariste Ozanam et le dessinateur Emmanuel Bazin publient aux éditions Glénat Mauvaise réputation, une bande dessinée axée sur l'histoire des frères Dalton et dont le narrateur n'est autre qu'Emmett.
Dans La Machine ne ferme jamais les yeux (Delcourt/Encrages), Yvan Greenberg, Joe Canlas et Everett Patterson se penchent sur les technologies de surveillance et la manière dont nos données privées sont exploitées de manière croissante. Pour ce faire, ils transitent par le FBI, la NSA, le maccarthysme ou encore les nouvelles technologies.
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.