Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Les éditions Bamboo publient Le Journal, du scénariste Patrice Ordas et du dessinateur Philippe Tarral. Traversant la grande Histoire américaine, le récit s'appuie sur un antagonisme profond entre le journaliste Nathan Prius et le directeur de publication qui lui a mis le pied à l'étrier, George Ellis.
Mica est allée voir un avocat, pour lui montrer un courrier reçu par sa grand-mère en 1991 « - Je suppose qu’on peut retrouver un bien même avec les noms des anciens propriétaires.
- Laissez-moi la lettre. Je ferai des recherches à la mairie. Il faut se dépêcher. C’est bientôt Zaduszki et la mairie sera fermée.
- Zaduszki ?
- C’est le lendemain de la Toussaint, on l’appelle aussi « le jour des Morts. » Tous les Polonais vont au cimetière. »
La collection « Le Fil de l'Histoire » (Dupuis) s'enrichit d'un nouveau titre, portant cette fois sur les racines de l'humanité. Ariane livre à Nino les secrets de l'évolution humaine.
La collection « Batman Arkham » (Urban Comics) accueille un nouveau titre, consacré cette fois à l'Épouvantail. S'il ne bénéficie probablement pas de l'aura du Joker ou du Pingouin, le psychologue Jonathan Crane se distingue néanmoins par ses reliefs psychologiques et son exploitation en clerc des phobies. Fort d'une sélection de récits idoine, le présent recueil radiographie le super-vilain dans toutes ses dimensions.
« Pour le dire autrement, votre vie de singes, messieurs, en admettant que vous ayez derrière vous un état de ce genre, est aussi éloignée de vous que la mienne ne l’est de moi en cet instant. »
Le scénariste Mattson Tomlin et le dessinateur Andrea Sorrentino prennent place chez Urban Comics à l'occasion de la parution de Batman Imposter. Alors que Gotham semblait enfin mettre ses démons derrière elle, un criminel usurpe l'identité du Chevalier noir pour liquider d'anciens détenus...
Le scénariste et dessinateur Fortu publie La Vie de ma mort aux éditions Delcourt, dans la collection « Pataquès ». Le lecteur y est invité à se pencher sur une famille tout ce qu'il y a de plus ordinaire : homme, femme, enfants, confrontés aux aléas du quotidien. Avec toutefois cette singularité : ces personnages sont des... zombis.
Le scénariste Jeff McComsey et le dessinateur Tommy Lee Edwards s'associent pour échafauder un Grendel, Kentucky fleurant bon l'Amérique rurale, les pots d'échappement de deux roues et les secrets jalousement gardés.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.