De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
À travers une série d’entretiens d’une remarquable densité, Nicolas Saada propose aux éditions Carlotta une plongée dans les strates invisibles du cinéma, là où se nouent les enjeux entre la technique, l'intuition et le regard.
La station balnéaire d'Yprat, dans le Nord, est bouleversée par l'assassinat d'une adolescente de 17 ans. De ce point de départ, Estelle Tharreau écrit, avec Les Eaux noires, un roman très sombre, à la fois enquête policière, drame personnel et tragédie collective d'une communauté qui se déchire.
« C’est moi qui dois te remercier, Tate, répondit-elle, puis elle pensa : C’est toi qui as tout fait, Tate, ça a toujours été toi. Une partie de son cœur allait vers lui, l’autre se protégeait. Il attendit une minute et, voyant qu’elle ne disait rien de plus, il s’apprêta à partir. Mais au moment où il montait sur son bateau, il ajouta : « Kya, quand tu me vois dans les marais, s’il te plait, ne te cache pas dans les hautes herbes comme un petit faon. Si tu m’appelles, on pourrait partir en exploration ensemble. Tu veux bien ? » »
La philosophe française Isabelle Garo publie aux éditions Au Diable Vauvert l'opuscule Karl Marx à 20 ans. Elle y revient sur ses origines, sa formation universitaire et surtout la maturation de sa vision politique.
Les éditions du Commun publient Classer nos manières de parler, classer les gens, du chercheur en sociolinguistique Malo Morvan. Cet essai éclairant explique comment ont été érigés en normes certains usages linguistiques, quand d'autres sont volontiers boutés hors des conventions et considérés comme des erreurs.
La maison Autrement publie le classique de la littérature australienne Cinq matins de trop, de Kenneth Cook, dans une édition collector augmentée des illustrations originales de Gurval Angot.
Les éditions La Découverte publient Eurafrique, de Peo Hansen et Stefan Jonsson. Ils y analysent la place prise par l'Afrique dans l'élan communautaire du vieux continent. Un angle mort de la construction européenne qui méritait certainement un examen scrupuleux.
Ouvrage collectif placé sous la direction d'Emmanuelle André, Jean-Michel Durafour et Luc Vancheri, ce Dictionnaire d'iconologie filmique, publié aux Presses Universitaires de Lyon, est une somme volumineuse, comprenant pas moins de 98 entrées sur des théoriciens de l'art, des notions théoriques, des motifs, des films et des cinéastes. De Stanley Kubrick à Pier Paolo Pasolini en passant par l'écologie, la voix ou le paysage, l'image et ses extensions s'y trouvent interrogées par le menu.
Isabelle Collet et Phiip publient aux éditions Lapin un opuscule intitulé Seximsme Man fait du sport et interrogeant les inégalités plurielles dont souffrent les sportives.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.