New Girl, un must-watch de la sitcom

Légende : Les 146 épisodes (22min) de New Girl sont disponibles sur Netflix

Netflix n’est pas uniquement un endroit pour regarder des séries désenchantées sur l’amour ou l’amitié. Depuis quelques semaines, la septième et dernière saison de New Girl est disponible sur la plateforme de streaming. Au total, ce sont 8 épisodes (22 minutes) viennent conclure les joyeuses aventures de Jess, Nick, Schmidt, Winston et Cece.

Photo par Freestocks, CC0

L’occasion pour nous de vous parler des points forts du show qui en font un monument de la sitcom des années 2010-2020.

Une histoire classique portée par un casting 5 étoiles

Comme de nombreuses sitcoms, il ne faut pas trop chercher d’originalité dans le pitch de départ. Une jeune femme cherche un appartement après une rupture douloureuse et entre en collocation avec trois hommes célibataires à Los Angeles.

C’est plutôt le grain de folie de chacun des personnages qui va tout de suite vous faire rentrer dans cette série. Porté par Zooey Deschanel (Jessica Day), aimée ou détestée pour son rôle de Summer dans le mythique (500) jours ensemble, le casting est exceptionnel.

Jake Johnson donne l’impression que Nick Miller et lui ne font qu’un, tandis Max Greenfield (Schmidt) porte les premiers épisodes sur ces épaules tant il est drôle. Hannah Simone (Cece, la meilleure amie mannequin de Jess) et surtout Lamorne Morris (Winston Bishop) vont également tirer leur épingle du jeu tout au long de la progression de l’intrigue.

Vous allez constamment rire durant les 7 saisons

Photo par Sterling Davis, CC0

Légende : L’intrigue de New Girl se déroule à Los Angeles (USA)

Pour beaucoup de critiques et de spectateurs, c’est Friends qui est mis au firmament quand on pense à une sitcom. On se souvient tous bien évidemment de ces milliers de scènes qui nous ont font rire comme la célèbre partie de cartes, mais laissez-moi vous dire que New Girl magnifie ce volet comique avec une touche de nouveauté.

Les situations comiques sont perpétuelles grâce au côté loufoque des protagonistes. Contrairement à d’autres séries qui misent sur un ou deux personnages pour nous faire rire (How I met your mother par exemple avec Barney Stinson), c’est l’ensemble du casting qui s’en donne à coeur joie dans New Girl.

Mention spéciale à Winston qui paraissait à peu près normal durant la saison 1, mais son évolution est une référence du genre : sa relation avec son chat, les puzzles, Winnie the Bish, Prank Sinatra… Vous connaîtrez bien assez tôt tous ses délires.

Et c’est là que réside un intérêt fondamental. Le téléspectateur peut s’identifier à chacun des personnages tant la lumière est mise sur chacun d’entre eux selon les épisodes.

Un ovni naïf et sentimental réussi

Ce que beaucoup de fans retiennent ce sont bien évidemment les histoires d’amour au sein du loft. Voir une bande de potes qui habitent ensemble et qui nous font rire est assez commun. Les voir évoluer dans leur vie sentimentale aussi.

Mais New Girl possède cette naïveté hors du temps. Alors que la plupart des sitcoms sont aujourd’hui portées sur le second degré et sont même parfois très sombres dans le traitement des histoires d’amour, la série de Liz Meriwether possède une innocence qui sent bon les années 90. 

Les sentiments sont plus vrais que nature malgré des situations bien évidemment peu réalistes. Cette situation où l’on croit profondément aux histoires d’amour et d’amitié de New Girl provient tout simplement de l’alchimie incroyable qu’il existe entre les acteurs. L’un des baisers de la saison 2 est d’ailleurs considéré comme l’un des plus marquants de l’histoire de la télévision tant le momentum choisi est parfait et le jeu des acteurs est réaliste.

Nick Miller from the street of Chicago

Enfin si nous devions vous donner une seule raison de regarder New Girl, elle tiendrait en 2 mots : Nick Miller.

Anti-héros par excellence, usine à même, aussi drôle que touchant dans son personnage de looser pas aussi bête qu’il ne le laisse paraître. Ses remarques désabusées font souvent mouche et sa course vers l’autodestruction est souvent très drôle. Il restera certainement comme l’icône de la série pour la postérité à l’image d’un Ron Swanson dans Parks and Recreation ou d’un Dwight Schrute dans The Office.

Vous savez ce qu’il vous reste à faire pour passer un bon moment. Qu’est qu’on donnerait pour découvrir pour la première fois les 146 épisodes de New Girl…

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