H + The world is in You

H + The world is in You : Un bug technologique

Bryan Singer, réalisateur des X-Men, The Usual Suspects et Superman Returns s’est vu attribuer par la Warner un budget conséquent. Cela pourrait expliquer la valeur de la production visiblement élevée ici. Vous ne pouvez pas raconter une histoire comme celle-ci sans effets spéciaux, une série numérique qui emmène les spectateurs dans un voyage apocalyptique, un proche futur avec ses conséquences comme les changements massifs politiques et humains, la lutte pour la survie, et le mystère de savoir qui où quoi est l’artisan de ce bug !! Cette série aborde aussi l’aspect terrifiant de l’outil technologique, une émotion engendrée par les actes, l’outil étant depuis toujours, un moyen de survie, où de destruction selon la personne qui en fera usage.

Les Webs Séries ont longtemps été considérées comme un phénomène de l’underground. Mais après l’explosion de l’engouement du public pour les séries, comme Breaking Bad, Sopranao, Oz, Desperate Houswives, Borgias, Sparctacus, Fringe, The Pillars Of The Earth etc…, un vif intérêt pour ce genre commence à faire sentir à Hollywood.

Les budgets consacrés à la réalisation des séries s’est accru lui aussi et de très célèbres réalisateurs ainsi que des scénaristes doués, contribuent à leur succès, et expriment leur originalité plus librement qu’au cinéma. Ainsi il va en aller de même certainement avec les Web séries… Pour ceux qui ont l’envie d’écrire, où pensent avoir une idée, vous pouvez contacter LABOITE : ils sont en recherche de réalisateurs, de projets… De toute évidence, les prochains créateurs sortiront de la toile; on trouve déjà des vidéos de podcasteurs plutôt bien pensées, il y a là de la graine de pépites d’or!!

Festival

Deauville 2026 : The Man I Love, la fureur de vivre

Dans "The Man I Love", Ira Sachs met en scène Rami Malek dans le rôle d'un acteur confronté à la mort. Entre répétitions, danses, chants et désirs sexuels, il compose une ode à la vie exaltant le plaisir de chaque instant. Un drame queer qui manque malheureusement de consistance et d'émotion pour pleinement s'affirmer.

Deauville 2026 : Mouse, la souricière du chagrin

Présenté en compétition au Festival de Deauville après avoir reçu un très bon accueil à la Berlinale, "Mouse" déploie un récit de deuil adolescent sensible et délicat porté par un somptueux duo d’actrices. En filmant l’intime avec autant de tendresse que de naturalisme, Kelly O’Sullivan et Alex Thompson s’imposent comme des cinéastes incontournables du cinéma indépendant américain.

Deauville 2026 : I’ll Be Gone in June, le crépuscule d’un monde

Comment les Européens perçoivent-ils l'Amérique ? Et comment ce pays, ancienne terre d'immigration, accueille-t-il les étrangers dans un contexte troublé ? Ce sont les questions que posent, en creux, le premier long-métrage de Katharina Rivilis. Avec "I'll Be Gone in June", la cinéaste allemande signe un récit d'apprentissage à la fois âpre et lumineux, tourné dans le désert du Nouveau-Mexique, sur fond de traumatisme post-11 septembre. Une œuvre très personnelle qui touche par sa sensibilité.

L’Étrange Festival 2026 : Blaise, quand la politesse tourne à l’émeute

"Blaise" suit une famille obsédée par son image, prête à tout pour ne déplaire à personne, jusqu'à s'embourber dans une spirale de quiproquos de plus en plus absurdes. Porté par une animation en photomontage numérique inédite, le film transforme la politesse ordinaire en mécanique comique redoutable.

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La frappe : Sans les mots

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