Z Nation Saison 3: Sortie DVD & Blu-Ray le 22 Mars 2017

Sortie DVD & Blu-Ray ce mercredi 22 Mars de la série Z Nation Saison 3, un show de zombies semblable à un gros défouloir, à des antipodes du titan The Walking Dead.

Si The Walking Dead monopolise toute l’attention, Z Nation est une série de zombies fun et décomplexée. La série, diffusée sur Syfy, ne se prend jamais au sérieux au plus grand plaisir des spectateurs. Oubliez les hésitations interminables et les prises de tête intellectuelles, Z Nation est à des kilomètres de la série AMC. Si le ton de la série est bien plus léger, c’est aussi grâce à ceux qui tiennent les manettes. En effet, à l’origine de cette série on retrouve The Asylum, boîte de production responsable de Sharknado et Abraham Lincoln, tueur de zombies. Z nation est une excellente série B, violente et sans véritable prétention.

Une série B de qualité

Lancée le 12 septembre 2014, la série a été créée par les inconnus Karl Schaefere et Craing Engler. Au casting, on retrouve Kellita Smith, DJ Qualls (The Man in the High Castle), Keith Allan (Kill Me, Deadly)… Si la majorité de ces noms ne vous disent rien, c’est normal. Z Nation s’inscrit dans la pure tradition des séries B, avec une ribambelle  d’acteurs méconnus. Du côté des personnages, il ne faudra pas chercher un quelconque fond. Les personnages sont relativement clichés, ne sortant quasiment jamais de leurs stéréotypes. Du côté de l’intrigue, rien de complexe n’a été au programme durant les trois premières saisons. Le pitch de base n’est finalement qu’un prétexte pour voir une bande de survivants se déchaîner face à des zombies agressifs. Amateurs d’hémoglobines, vous serez ravis tant les scènes d’action sont violentes et nombreuses. Malheureusement pour certains et heureusement pour d’autres, la série est remplie de moments invraisemblables et de dialogues ridicules. Certains apprécieront le décalage et se prêteront au délire, alors que beaucoup ne supporteront pas le grotesque des bébés zombies et le « zombinami« . Si la série n’évite pas la comparaison avec le monument The Walking Dead, elle reste une alternative bien moins sérieuse mais tout aussi agréable à regarder.

CARACTÉRISTIQUES DVD

dvd-z-nation-saison3-m6

Durée – 15 épisodes de 42 minutes

Vidéo – Formats image : 1.77 et 2.35 – 16/9 – couleur

Audio – Langues : Français – Anglais / Sous-titres : Français / Format sonore : Dolby Digital 5.1

Bonus – Making-of / Zoom sur les maquilleurs / La Chasse est ouverte / Teaser

CARACTÉRISTIQUES BLU-RAY

z-nation-blu-ray-siason3-m6

Durée – 15 épisodes de 42 minutes

Vidéo – Formats image : 1.77 et 2.35 – 16/9 – couleur – 1080p

Audio – Langues : Français – Anglais / Sous-titres : Français / Format sonore : DTS-HD MASTER AUDIO 5.1

Bonus – Making-of / Zoom sur les maquilleurs / La Chasse est ouverte / Teaser

CARACTÉRISTIQUES DVD : Z Nation – L’intégrale des saisons 1/2/3
3D-Z-NATION-INTEGRALE-DVD-saison1a3

Édition : Coffret, 12 DVD, PAL, Interdit aux moins de 12 ans
Audio : Anglais Dolby Digital 2.0, Anglais Dolby Digital 5.1, Français Dolby Digital 2.0, Français Dolby Digital 5.1
Vidéo : Format 16/9 compatible 4/3, Format cinéma respecté 1.77, Format DVD-9, Film en Couleurs
Sous-titre : Français – Contenu : « Z Nation – Saison 1 » – « Z Nation – Saison 2 » – « Z Nation – Saison 3 »

Synopsis : L’intrigue se déroule dans un monde post-apocalyptique envahi par des zombies et où les rares survivants humains tentent tant bien que mal de rester en vie. L’unique espoir de l’humanité est Murphy, un ancien prisonnier. Un prototype de vaccin lui a été injecté contre sa volonté afin de contrer le « virus zombie » et il est devenu la seule personne vivante connue à avoir survécu à des morsures de morts-vivants. Il est donc impératif de le garder en vie afin de produire d’autres antidotes à partir de son sang. Aidé malgré lui de plusieurs compagnons tel que Garret, ancien membre de la garde nationale, Warren, «Doc», «10 Mille», «Addy» et Mack ou encore la mystérieuse Cassandra, il fait route vers un laboratoire de Californie. Mais le temps presse et beaucoup de questions restent sans réponses. Sans oublier que l’antidote fait subir à Murphy une bien étrange évolution…

logo-m6-videoCréée par  Karl Schaefer, Craig Engler (2014)
Avec : Kellita Smith (Roberta Warren) DJ Qualls (Citizen Z), Keith Allan (Murphy), Anastasia Baranova (Addy Carve), Russell Hodgkinson (Doc),  Nathaniel Zang (10K), Emilio Rivera (Escorpion)…
Nationalité : Américaine
Genre : Drame, Epouvante-horreur, Action
Format  : 42 minutes
Sortie DVD, Blu-Ray : 22 mars 2017
Éditeur : M6 Interactions

Z Nation Saison 3 : Bande-annonce

 

Festival

Reims Polar 2026 : Mata, l’ombre du contrôle

Présenté en clôture de la 6e édition de Reims Polar, "Mata" est le film le plus ambitieux de Rachel Lang — et peut-être le plus frustrant. Un thriller d'espionnage à la française, anti-spectaculaire et introspectif, porté par une Eye Haïdara à contre-emploi, qui cherche sa radicalité sans toujours la trouver.

Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

En compétition Sang Neuf au festival Reims Polar, "Morte Cucina" du thaïlandais Pen-ek Ratanaruang suit Sao, cuisinière d'exception marquée par un viol commis dans son adolescence, qui retrouve par hasard son agresseur des années plus tard à Bangkok. Entre thriller culinaire et drame de la résilience, le film use de la nourriture comme arme et comme langage, avec plus d'intentions que de tranchant.

Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

Newsletter

À ne pas manquer

Vivaldi et moi : tutti per la musica

Abandonnées par leurs familles dans un orphelinat, des jeunes filles se consacrent à la musique. Nous sommes à Venise en 1716, à l'orphelinat « La Pietà » qui doit son nom à la Vierge Marie. Constituant un orchestre de chambre, chaque dimanche ces musiciennes se produisent anonymement dans une église locale où le public vient les écouter. Si elles ne connaissent pas leurs origines, leur avenir est tout tracé…

Voyage à deux : le désenchantement conjugal

Troisième collaboration entre Stanley Donen et Audrey Hepburn après "Drôle de frimousse" et "Charade", "Voyage à deux" suit un couple à différents moments de sa vie à travers un récit fragmenté. Le film fait de la mémoire amoureuse son véritable moteur narratif, entre instants de grâce et fissures plus discrètes.

« Michael » piétine son icône en moonwalk

Ça y est, il est enfin là. On le craignait, un peu. Il faut dire que les signaux d'alerte se multipliaient. Famille de Michael Jackson trop impliquée, durée courte pour tout ce que le film devrait raconter, monteur de "Bohemian Rhapsody" aux commandes, tout partait mal. Seul miracle au milieu de cette production, Jaafar Jackson, qui semblait taillé pour le rôle. À la sortie, on n'est ni satisfait, ni profondément énervé, tant Michael réussit et échoue lamentablement exactement là où on l'attendait.

Le Réveil de la Momie : ni morte ni réveillée

Lee Cronin tente de ramener la Momie à ses origines : un drame familial hanté par le deuil et la culpabilité. La promesse est tenue pendant près d'une heure, avant que "Le Réveil de la Momie" se perde dans ses propres ambitions contradictoires, incapable de choisir entre le drame viscéral qu'il voulait être et la mécanique Blumhouse qu'il ne pouvait s'empêcher de reproduire. Un rendez-vous manqué, pourtant généreux en ambitions, mais trop avare en courage.

Graham Swon — La parole comme territoire

Trois films, une carte blanche, et une même ligne de force : chez Graham Swon, la parole ne se contente pas d’accompagner l’image, elle la traverse, la déplace, parfois même la remplace. De la dérive poétique d’An Evening Song (for three voices) à l’expérience quasi hypnotique de The World Is Full of Secrets, en passant par l’étrangeté expressionniste de Careful, se dessine un cinéma où dire, c’est déjà faire advenir.

Natura : Se perdre pour renaître

S'il est de coutume de penser que la beauté est intérieure, "Natura" nous invite à une tout autre mise en perspective : celle d'un environnement naturel à la fois hostile et sublime, qui finit par agir comme un miroir. Une traversée du massif vosgien qui tient à la fois du conte et de la survie, où une femme cherche, dans l'épaisseur de la forêt, quelque chose qui ressemble à une seconde naissance. Mickael Perret réussit à explorer ce décor dans ce qu'il a de plus brut et de plus étrange. Un premier film audacieux et ambitieux, porteur de grandes promesses.

Sirāt : l’odyssée des damnés

Prix du jury au Festival de Cannes 2025, Oliver Laxe prolonge son cinéma de l’épreuve et de la foi dans un road-trip halluciné au cœur du désert. Entre communauté de teufeurs, deuil intime et bascule métaphysique, "Sirāt" interroge l’errance contemporaine dans un monde vidé de repères. Une expérience sensorielle radicale, portée par les corps, la musique et un monde au bord de l’effondrement.

Once upon a time in Gaza : l’Espoir, le Vice et la Trahison

"Once Upon a Time in Gaza" des frères Nasser est une tragi-comédie saisissante mêlant fraternité contrariée, satire sociale et résistance artistique. Entre fable noire et cinéma engagé, le film dresse un portrait poignant et absurde de la vie à Gaza, où chaque geste devient un acte de survie sous un ciel d’oppression.