" Il y a une adolescente avec toi. Elle a cambriolé une banque et avec votre groupe, vous avez commis des infractions genre vol de voiture, etc. La police passera l’éponge sur tout si vous collaborez avec nous."
Politiste et chercheuse en sociologie, Ivana Obradovic publie aux éditions La Découverte, dans la collection « Repères », l'opuscule Le Cannabis, qui fait le point sur l'état actuel des connaissances à propos de cette drogue, ses marchés et ses consommateurs.
Directeur de recherche émérite au CNRS, Michel Magny publie Retour aux communs aux éditions Le Pommier. Il y remonte aux origines des sociétés humaines et explique de quelle façon ces dernières se sont constituées et ont altéré le monde dans lequel elles se sont implantées.
Enseignante en histoire et géographie, Anne-Lise Melquiond s'intéresse dans Apocalypse Show, quand l'Amérique s'effondre (Playlist Society) aux séries télévisées post-apocalyptiques et à leurs versants visuel et narratif.
Philippe Dupuy s'affranchit des codes de la bande dessinée et publie aux éditions Dupuis, dans la collection « Aire Libre », Mon papa dessine des femmes nues, un album hybride s'apparentant à une conversation elliptique avec son fils Hippolyte.
Les éditions Dupuis hébergent quelques classiques de la bande dessinée jeunesse. Aux côtés de Spirou ou Marsupilami se tient ainsi Cédric, de Cauvin et Laudec, dont le trente-cinquième tome vient de paraître.
C'est une histoire aussi vieille que le monde. Le scénariste Benoît Broyart et le dessinateur Laurent Richard mettent en images, dans un noir et blanc seulement contrarié par l'immixtion d'un rouge symbolique, la manière dont une œuvre d'art peut entrer en résonance avec un individu, au point d'en altérer la perception de l'environnement et, in fine, les actes. Maldoror et moi paraît aux éditions Glénat dans la collection « 1000 feuilles ».
Un polar chilien, un dessinateur brésilien, un futur dystopique où les drogues de synthèse et les androïdes ont pignon sur rue, The Last Detective, de Claudio Alvarez et Geraldo Borges, fait l'événement aux éditions Drakoo.
Comment deux Français se sont-ils approprié l'une des sagas d'horreur les plus iconiques d'Hollywood ? Sébastien Vaniček et Florent Bernard reviennent sur la genèse de "Evil Dead Burn", ses partis pris narratifs et techniques, et la place qu'il occupe dans une franchise qui avance, plus que jamais, à tâtons.
Dans cet entretien, la réalisatrice Victoria Verseau revient sur "Trans Memoria", un film intime et sensoriel où mémoire, deuil et transition se mêlent. Elle y évoque Meril, son amie disparue, la construction du film, la présence d’Athena et Aamina, et la manière dont son geste artistique interroge identité, survivance et transformation.
Dans "Libertate", le cinéaste Tudor Giurgiu revient sur un épisode oublié de la Révolution roumaine de 1989 : des centaines de prisonniers enfermés dans une piscine à Sibiu. Entre manipulation médiatique, violence d'État et quête de liberté, le film interroge notre rapport à l’Histoire.
Actrice aux multiples visages et réalisatrice audacieuse, Zabou Breitman revient avec Le Garçon, un objet filmique inclassable entre enquête documentaire et fiction. À l’occasion du festival Ciné Mania, elle se confie sur ce projet atypique, sa méthode intuitive et son attachement au Québec, dans un entretien à cœur ouvert.
Dans un premier long-métrage poignant, "L’âge imminent", le collectif Col·lectiu Vigília explore avec une rare sensibilité les thèmes de la dépendance et des relations intergénérationnelles, dans une approche presque documentaire. Rencontre avec ses créateurs.