Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Sebastien Guilhermet·DossiersLa trilogie de la haine de Sion Sono : la saut de l’angeDans la représentation d’un système qui s’engouffre dans ses propres commodités, Sion Sono est un poil à gratter comme il y en a peu. Le prolifique cinéaste japonais, connu pour des œuvres telles que Suicide Club ou même Why Don't You Play in Hell?, aime à travers ses films mettre un coup de pied dans la fourmilière d’une société japonaise asphyxiée par son train de vie infernal et sa déshumanisation progressive.
Jules Chambry·DossiersLa Montagne sacrée, d’Alejandro Jodorowsky : la mystique pour pulvériser l’ordre établiLa Montagne sacrée est un trip, un film coup-de-poing, une expérience sensorielle et mystique déroutante. À l’image de son twist final, le film de Jodorowsky brise les codes du début à la fin, interrogeant la réalité et le rapport aux images dans une quête d'immortalité qui est, avant tout, un long chemin vers l'acceptation de la mort.
Romaric JOUAN·DossiersL’an 01, un jour pour tous les rassembler10 ans après le joli mai de Chris Marker, l'an 01 boucle à sa façon les recherches archéologiques de tous les cinéphiles se demandant ce qu'on a foutu de Mai 68 au cinéma : la réponse est digne d'un Saladin. Rien... Et tout.
Herve Aubert·DossiersLes Compagnons de la marguerite et la société libérée vue par Jean-Pierre MockyLe cinéma de Jean-Pierre Mocky est d'une forte cohérence politique, qui s'exprime aussi bien au sein de ses films noirs que de ses comédies. Les Compagnons de la marguerite, film sorti en 1967, avec Francis Blanche, Claude Rich et Michel Serrault, est une belle illustration de ces idées politiques, selon lesquelles les citoyens doivent se libérer d'une vision trop restreinte de la vie.
Chloé Margueritte·DossiersStéphane Brizé : en guerre contre le systèmeAvec En Guerre, La Loi du marché ou encore Quelques heures de printemps, mais plus largement à travers son cinéma, Stéphane Brizé s'intéresse à des personnages qui refusent d'être écrasés par le système. Ils veulent faire leurs propres choix quitte à s'y perdre mais en gardant le poing levé, la liberté chevillée au corps. Un parfait exemple à la française pour notre cycle anti-système.
Contributeur articles·DiversCasino en ligne et cryptomonnaies : tout savoir pour effectuer votre premier dépôt