Festivals

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Cannes 2018 : Plaire, aimer et courir vite, mais à quand un film d’Amour gay ?

Cannes 2018 : Avec Plaire, aimer et courir vite, Honoré s'attache à traiter du sida alors qu'il aurait pu faire une belle histoire. Il est regrettable pour ce cinéaste de cantonner l'homosexualité au sida quand on peut faire une histoire d'amour profonde.

Cannes 2018 : Donbass de Sergei Loznitsa, pamphlet politique aussi percutant que grossier

Le Festival de Cannes 2018, dans sa section Un certain regard, nous présente Donbass de Sergei Loznitsa. Pamphlet politique assez impressionnant par la puissance de son militantisme (voire propagandiste), aussi tétanisant que ricaneur, Donbass est insurrection mais perd en pertinence suite à une mécanique trop lourde et appuyée pour convaincre totalement.

Cannes 2018 : Sauvage, le diamant brut de la semaine de la critique

Sauvage de Camille Vidal-Naquet a transmis une vague d'émotions aux spectateurs en cette troisième journée de Festival. Un film sur la liberté au travers de la solitude et du besoin de tendresse...

Cannes 2018 : Rafiki de Wanuri Kahiu, une romance politique

Durant ce Festival de Cannes 2018, la section Un Certain Regard nous présente Rafiki de Wanuri Kahiu, une onde de positivité qui fait écho à une jolie petite romance homosexuelle, à l’écriture parfois bancale et à la technique vacillante, mais dont l’ampleur dramaturgique et la prise de conscience politique font du bien.

Cannes 2018 : Il se passe quelque chose, un détour par l’ACID au deuxième jour de Festival

Cannes 2018 : La première grosse déception cannoise est dans la sélection de l'ACID. Il se passe quelque chose d'Anne Alix propose un road trop féminin peu enthousiasmant.

Cannes 2018 : Wildlife de Paul Dano, un portrait de famille doux amer

La section de La Semaine de la Critique débute dans ce Festival de Cannes 2018, avec le premier film de l'acteur Paul Dano, Wildlife. Un peu maniéré et pas forcément très subtil dans sa volonté d'accrocher son récit, ce beau portrait de famille de la middle class américaine des 60's vaut le détour pour son duo d'acteur Carey Mulligan et Jake Gyllenhaal.

Cannes 2018 : Yomeddine d’Abu Bakr Shawky, le regard de l’humanité

Le Festival de Cannes 2018, dans sa sélection officielle nous présente Yomeddine de Abu Bakr Shawky qui questionne sur le regard de chacun, et la manière dont sont insérés ou isolés les « freaks » des temps modernes. Humble et juste dans sa manière d'accompagner ses protagonistes, Yomeddine est un road movie touchant, aussi terre à terre que crépusculaire dans une Égypte de marginaux.

Cannes 2018 : Everybody knows d’Asghar Farhadi

Retour sur la décevante ouverture du 71ème festival de Cannes. Asghar Farhadi ne surprend plus, voire agace en tentant d'appliquer son système de destruction des personnages un peu trop souvent, jusqu'à faire un film un peu vain et très prévisible. Dommage.

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« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ? - Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »

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