Après le succès de "L'été où je suis devenue jolie", Prime Video offre avec "Off Campus" une nouvelle romance destinée aux jeunes adultes. La série relate les histoires d'amour de quatre amis hockeyeurs, partageant leur temps entre les études, les matchs et les conquêtes féminines. Malgré son déroulé très convenu, "Off Campus" compose une romance agréable à condition de l'accepter pour ce qu'elle reste : une série ado qui mise sur le sex-appeal de ses acteurs pour attirer ouvertement le public féminin. Oubliable, mais pas déplaisant.
Après des années de flops et de faux espoirs, Sony surprend tout le monde avec "Spider-Noir", disponible sur Prime Video. Nicolas Cage incarne un Spider-Man vieillissant et désabusé dans le New York de la Grande Dépression. Un polar élégant, une esthétique soignée, et une belle réussite qu'on n'attendait plus vraiment.
Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.
Homeland a forgé son identité dès son générique, qui en plus d’être une réussite esthétique, plante le décor en retraçant l’histoire moderne du terrorisme depuis les attentats du 11 septembre 2001 jusqu’à aujourd’hui.
Dans l'enfer des tropiques : Neuf ans après Band of Brothers, Steven Spielberg et Tom Hanks produisent une nouvelle minisérie pour HBO. Le format est le même avec 10 épisodes pour une seule saison, mais on va suivre 3 personnages différents dans 3 corps de marines dans la même guerre, au lieu d'une unique compagnie.
House Of Cards, une série sur le mode Shakespeare 2.0, revisitant le monde de la politique, à travers Frank Underwood "Kevin Spacey", un prince du Machiavélisme...
Monstres pervers, nonnes sadiques et plan à trois avec zombies :
Si American Horror Story a marqué les esprits, c'est surtout grâce à un come back inattendu, celui de Jessica Lange qui incarne, avec une perversité communicative, la voisine inquiétante et envoûtante, un personnage hitchcockien qui semble toujours osciller entre l'animosité et l’empathie pour ses nouveaux « amis »
C'est le premier scénario d'Abdel Raouf Dafri. Il fera beaucoup mieux plus tard avec Le prophète, où il retrouvera Tahar Rahim. Mais ici, la simplicité des diverses intrigues, les personnages manquant de psychologie, les nombreux clichés qu'ils véhiculent, ne plaident pas en sa faveur.
C’est la question qui se pose à la fin de cette saison 11 de N.C.I.S. Enquêtes Spéciales. En effet, sans être catastrophiques, les audiences ont connu aux U.S.A. une baisse sensible cette année, avec une moyenne de « seulement » 17 millions de téléspectateurs par épisode
Où nous mène la folie des hommes ?
Cela fait maintenant trois ans, que Game of thrones s'est faite une place dans la culture populaire. Au fil des épisodes, nous découvrons le monde de Westeros, ses intrigues complexes, ses personnages haut en couleurs, sa violence et ses guerres de successions.
Silicon Valley ne se contente pas de nous faire rire, elle offre aussi une vraie trame. On suit avec plaisir la mise en place de leur start up, qui les fait basculer dans un monde moins calme que celui dans lequel ils se complaisaient et vont découvrir la compétition, les coups bas et autres difficultés pour se faire une place au soleil de Californie.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.