Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.
Plus qu'une fiction sur la vengeance, "L'Affaire Laura Stern" est une immersion sensorielle dans le "cri du silence" des victimes de violences et d'emprise. Une œuvre nécessaire qui déconstruit les mécanismes de la violence faite aux femmes pour en faire un combat collectif et politique. La série est diffusée sur France 2 en mars 2026 et disponible en streaming sur France Télévision.
"Les Saisons", la série écrite et réalisée par Nicolas Maury, s’éloigne des éclats et des récits sociaux pour épouser le souffle intime d’un trio amoureux. Entre mélancolie poétique et naturalisme doux, elle tente moins de raconter que de saisir le frémissement des sentiments, au rythme d’une lumière vendéenne et d’un temps qui tangue. Une œuvre sensible, qui crée son public en osant la lenteur et la langueur.
House Of Cards, une série sur le mode Shakespeare 2.0, revisitant le monde de la politique, à travers Frank Underwood "Kevin Spacey", un prince du Machiavélisme...
Monstres pervers, nonnes sadiques et plan à trois avec zombies :
Si American Horror Story a marqué les esprits, c'est surtout grâce à un come back inattendu, celui de Jessica Lange qui incarne, avec une perversité communicative, la voisine inquiétante et envoûtante, un personnage hitchcockien qui semble toujours osciller entre l'animosité et l’empathie pour ses nouveaux « amis »
C'est le premier scénario d'Abdel Raouf Dafri. Il fera beaucoup mieux plus tard avec Le prophète, où il retrouvera Tahar Rahim. Mais ici, la simplicité des diverses intrigues, les personnages manquant de psychologie, les nombreux clichés qu'ils véhiculent, ne plaident pas en sa faveur.
C’est la question qui se pose à la fin de cette saison 11 de N.C.I.S. Enquêtes Spéciales. En effet, sans être catastrophiques, les audiences ont connu aux U.S.A. une baisse sensible cette année, avec une moyenne de « seulement » 17 millions de téléspectateurs par épisode
Où nous mène la folie des hommes ?
Cela fait maintenant trois ans, que Game of thrones s'est faite une place dans la culture populaire. Au fil des épisodes, nous découvrons le monde de Westeros, ses intrigues complexes, ses personnages haut en couleurs, sa violence et ses guerres de successions.
Silicon Valley ne se contente pas de nous faire rire, elle offre aussi une vraie trame. On suit avec plaisir la mise en place de leur start up, qui les fait basculer dans un monde moins calme que celui dans lequel ils se complaisaient et vont découvrir la compétition, les coups bas et autres difficultés pour se faire une place au soleil de Californie.
Arrow est donc contre toute attente une bonne surprise. Suffisamment divertissante et pas trop prétentieuse, la série continue et on peut espérer qu'elle ait encore de beau jours devant elle.
Save the Easy Company
Après "Il faut sauver le soldat Ryan", Steven Spielberg et Tom Hanks s'associent pour produire "Band of brothers" pour HBO, une mini-série de 10 épisodes sur l'histoire de la Easy Company de ses débuts jusqu'à la fin de la guerre, le tout avec des moyens digne d'une production hollywoodienne.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.