Après son court-métrage éponyme, Eva Libertad étend l'histoire de "Sorda". Un nouvel opus nécessaire qui interroge la parentalité, dans le bruit du silence.
Le documentariste Philippe Béziat nous propose une plongée au sein du célèbre Orchestre de Paris. Multipliant les approches et les gestes de mise en scène, il permet de lever un coin de ce grand mystère : comment des individualités parviennent à faire corps, au service de la musique. Captivant.
Exploration à bas bruit des frontières de la rationalité humaine ? Faille spatio-temporelle où l’Homme quitte le sentier d’un destin médiocre ? Pas de doute, le cinéma de Herzog est déjà en place.
L'ambiance générale est vraiment particulière, très proche des polars des années 50 et des thrillers d'Hitchcock. Ces personnages perdus dans leurs propres rêves, évoquent l’onirisme de David Lynch, qui dans beaucoup de ses films comme Mulholland drive, installe une ambiance assez étouffante voire malsaine pour le spectateur.
Dans ce chef d’œuvre, rien n’est superficiel tout est simple, léger et accessible. La mort les attend alors à quoi bon s’attarder sur ce qui ne fera que retarder le fruit de l’émancipation de leur existence...
A voir pour Jude Law, mais vraiment si vous l'appréciez car en dehors de lui, il n'y a rien d'autre autour. Le pire, c'est qu’on on ne rit pas. Ce film sera vite oublié : un produit sans saveur, une œuvre secondaire.
The Major est un polar polaire glaçant sans concessions. Filmé sans trépied tout en demeurant compréhensible, il constitue une belle performance, dont certains cinéastes estampillés "Stars & Stripes" devraient s'inspirer
The Rover : un montage, loin des délires steam-punk baroque de George Miller, est quasi onirique ! Un onirisme, qui doublée de plans atmosphériques et totalement maîtrisées, rendent le voyage presque agréable, et loin de l’animalité exposée au grand jour par les protagonistes.
Pour les amateurs de cinéma d'action, de gunfight jusqu'à l'overdose, de héros qui sont censés mourir toutes les cinq minutes, de revolvers au barillet illimité, d'acrobaties improbables, de méchant qui a une vraie gueule de méchant, encore plus avec un œil en moins, même s’il n’est pas dénué de cœur. N'oubliez pas de ranger vos neurones, on a juste besoin de ses yeux pour apprécier la folie de la caméra de John Woo.
Un nouveau membre de la famille Coppola rejoint le cercle assez fermé du cinéma. Il s'agit de Gia Coppola, petite fille de Francis Ford, le réalisateur du désormais culte, Le parrain. Gia nous offre, pour sa toute première réalisation, une critique de la jeunesse américaine...
Des loups affamés de vengeance : Big Bad Wolves semble très sombre, à la limite de la noirceur et de l’ambiance glaciale de l’oppressant thriller Prisoners de Denis Villeneuve ou plus magistralement de Memories of Murder de Bong Joon-ho...
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.