Que reste-t-il d'un homme après sa disparition ? Des objets éparpillés, quelques photos jaunies, et surtout les souvenirs contradictoires de ceux qui l'ont connu. Ryōta Nakano filme ce qui subsiste dans les interstices du deuil : cette étrange cohabitation entre rancœur et tendresse, entre le besoin d'oublier et l'urgence de comprendre. "Mon grand frère et moi" est une enquête intime sur l'absent, menée par ceux qu'il a laissé derrière lui.
Dans "Die My Love", Jennifer Lawrence incarne une femme en déséquilibre dans l’Amérique rurale, filmée par Lynne Ramsay comme une expérience sensorielle assez radicale. Entre maternité, isolement et dérive intime, le film refuse tout parti pris pour mieux nous faire ressentir l’effondrement de l’intérieur.
Après son court-métrage éponyme, Eva Libertad étend l'histoire de "Sorda". Un nouvel opus nécessaire qui interroge la parentalité, dans le bruit du silence.
Below Sea Level est un film réalisé par Gianfranco Rosi en 2008, ce documentaire très beau, tourné à Slab City en Californie, part à la rencontre d'un groupe de marginaux, des écorchés de la vie....
This Is Where I Leave You, un film de de Shawn Levy avec Jason Bateman, Jane Fonda, Adam Driver, Rose Byrne....Un long métrage bien trop sage, trop poli...
Davantage qu’une comédie satirique sur les souvenirs qu’a Boorman de ses deux années de service, le film, Queen and Country est une réflexion assez finement menée sur la limite entre la liberté de penser et l’irrespect autodestructeur...
Le film, Mon amie Victoria est fait de petites touches de vie et de sensation, et avance par ellipses simples mais intelligentes. Avec toujours ce texte qui nimbe l’image d’un voile poétique et romanesque.
Film fantastique sublimé par une mise en scène hypnotisante et une bande-son des plus électriques, A Girl Walks Home Alone at Night est peut-être ce que vous verrez de plus audacieux en ce début d’année
Sans vraiment surprendre, The Riot Club est une très belle plongée dans l'univers de ses sociétés secrètes auxquelles sont censés avoir adhéré la majorité des puissants du royaume.
Vacances romaines, c’est une histoire d’amour sur le papier, un cliché... Mais voilà c’est les fifties et c’est délicieux. Suante et fraiche : Rome brûlante, Rome omniprésente ! La ville dévore la caméra, s’immisce, se glisse dans tous les plans.
L'Interview qui tue (titre français épouvantable de ridicule) est bien un film atroce qui démontre l’absence de culture du "leader suprême", qui lui accorde une importance qu’il ne mérite pas.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.