Cinéma

Aaahh Belinda : pépite féministe du cinéma turc

Fort d’un dispositif mêlant confusion des réalités et dédoublement des identités, Aaahh Belinda d’Atıf Yılmaz s’affirme comme un conte féministe moderne, à la croisée de la comédie, du fantastique et de la fable allégorique. Derrière une esthétique parfois modeste, le film révèle une richesse de lecture et une portée politique affirmée : en faisant basculer Serap dans la vie de Naciye, il montre combien le quotidien constitue à la fois le lieu de la domination et le premier espace de résistance.

Mortal Kombat II : Flawless Surrender

Le tournoi était la promesse manquante du reboot de 2021, son péché originel, la colonne vertébrale mythologique de la franchise réduite à une note de bas de page. "Mortal Kombat II" arrive donc chargé d'une dette et d'un espoir sincère : non pas que le film soit grand et révolutionnaire, mais qu'il sache enfin ce qu'il veut être. Warner Bros. avait misé gros sur l'événement, repoussant la sortie de plusieurs mois pour lui donner toute l'envergure d'un blockbuster estival. Mais dans l'histoire de cette franchise au cinéma, savoir ce qu'on veut sans savoir comment le faire, c'est une fatalité qui se répète.

Mon grand frère et moi : portrait d’un homme encombrant

Que reste-t-il d'un homme après sa disparition ? Des objets éparpillés, quelques photos jaunies, et surtout les souvenirs contradictoires de ceux qui l'ont connu. Ryōta Nakano filme ce qui subsiste dans les interstices du deuil : cette étrange cohabitation entre rancœur et tendresse, entre le besoin d'oublier et l'urgence de comprendre. "Mon grand frère et moi" est une enquête intime sur l'absent, menée par ceux qu'il a laissé derrière lui.

Rétro Burton : Alice au Pays des Merveilles, Critique

Dans le film Alice au Pays des Merveille, on retrouve un univers mortifère et quasi apocalyptique, baignée par une noirceur et un ton grisâtre, personnages véhiculant une part de folie délirante..

Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street : Critique

Inspiré d'une histoire vraie, Sweeney Todd est un mélange de film gore et de comédie musicale. un conte rouge sang oscillant entre humour noir et drame Shakespearien...

Charlie et la Chocolaterie de Tim Burton: Critique

Seul Tim Burton pouvait porter à l'écran le best-seller de Roald Dahl, une histoire à la fois féerique et sombre, abordant les thèmes de la famille et de la solitude. Le cinéaste en fait un film personnel très sincère, qui nous transporte dans son univers, magique et poétique.

Rétro Burton : Big Fish – Critique

On est certes loin des obsessions morbides de son auteur, mais le film porte sans aucun doute sa patte, et il est intéressant de voir le contraste avec le reste de sa filmographie.

La Planète Des Singes, un film de Tim Burton : Critique

La Planète Des Singes n’est pas, et de loin, le meilleur film de Tim Burton, de là à dire qu’il serait le moins bon, il n’y a qu’un pas...

Retro Burton, Sleepy Hollow, La Légende du Cavalier Sans Tête

Librement inspiré de la nouvelle de l’écrivain américain Washington Irving sortie en 1820 et intitulée The Legend of Sleepy Hollow, le film est structuré sur une opposition initiale entre croyance et rationalité

Rétro Tim Burton : Mars Attacks – Critique

Tim Burton est au sommet de son art, lâchant totalement la bride à son casting qui prend visiblement un pied monstrueux.

Ed Wood, un film de Tim Burton : Critique

Passionné par le personnage que représente Ed Wood, Tim Burton immortalise le portrait d'un artiste décrié par la critique dans son superbe film éponyme...

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