"Le Château de l'araignée" transpose Macbeth dans le Japon féodal, entre codes du théâtre nô et fresque guerrière signée Akira Kurosawa. Toshiro Mifune et Isuzu Yamada portent ce récit d'ambition et de trahison, restauré en 4K et de retour sur grand écran.
Le cinéma est un langage construit, 24 mensonges par seconde, et écrire sur lui est une manière de prolonger cette fabrication tout en se découvrant soi-même. Que représente le cinéma ? Comment le traduire par des mots ? Qu’est-ce que l’exercice révèle de soi ? À travers ces témoignages personnels, les rédacteurs du Mag du Ciné explorent leur relation intime à l’écriture critique, entre perception, émotion et identité.
Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Calls, la nouvelle création originale de Canal + signée Timothée Hochet, sera diffusée dès le 15 décembre prochain. Ce programme fascinant et ambitieux va se focaliser sur la voix des comédiens. Des images abstraites accompagneront des enregistrements sonores. Ces extraits constituent des captations d'événements passés et les ultimes instants avant de terribles tragédies.
Dans 12 jours, Raymond Depardon, à l'instar du grand Frederick Wiseman pour son propre pays, continue de dresser la cartographie d'une France qu'il aime. Cette fois-ci, il s'attaque à la rencontre entre le système judiciaire et les patients des hôpitaux psychiatriques, des justiciables particuliers et émouvants.
L'année est bientôt terminée et c'est le moment pour nous de nous pencher sur les résonances de ce cycle cinéma. Avec des films comme Moonlight, Logan ou même American Honey, l'enfance avec son innocence déchue a été l'un des thèmes récurrents et importants de 2017.
Ce jeudi 30 novembre sort en VOD Trahisons, un drame humain signé David Leveaux. Un long-métrage touchant, qui aborde sous un nouveau jour, le sujet quelque peu épuisé de la Seconde Guerre Mondiale.
La déception est grande. Tomas Alfredson et Michael Fassbender pondent un polar amorphe, à la rythmique désarticulée, et à l'incarnation obsolète. Ponctué de soucis de production, le film n'en pas moins inexcusable tant le résultat n'est pas digne des attentes faites autour de lui.
22 ans après, on va peut-être arrêter de dire que Pixar c'est génial car ça devient redondant. C'est vrai, c'est pas sympa pour Lego Ninjago, Capitaine Superslip,...
Malgré un récit confus et un univers qui s'adresse aux connaisseurs, Mazinger Z sent bon les années des 1980 du Club Dorothée et offre un spectacle qui pourrait ravir aux plus grands nombres, aux petits comme aux grands, avec ces batailles épiques et ses « robots géants » à l’iconisation guerrière terrassante.
Le PIFFF s’apprête à envouter le Max Linder Panorama avec des projections inoubliables et inédites. Les lecteurs de Mad Movies et les passionnés de films d’horreur vont pouvoir profiter de séances exceptionnelles dans le cadre de la septième édition du Paris International Fantastic Film Festival du mardi 05 au dimanche 10 décembre 2017.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »