Critiques films

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

Sabotage de David Hayer : Critique du film

Sabotage s’adresse directement aux nostalgiques des années 80, ces années où Stallone et Schwarzenegger se tiraient la bourre à grands renforts de pectoraux aux amphétamines et de coups de fusils à pompe.

The raid 2, un film de Gareth Evans : Critique

Avec The Raid 2, le réalisateur Gallois a réussi la prouesse de mélanger film d'action ultra efficace et ultra violent et polar âpre et sombre dans l'univers mafieux.

American Nightmare 2 : Anarchy – Critique du film

Another night in hell : Cette suite d'American Nightmare, est bien plus efficace. Le huit clos laisse la place aux rues de Los Angeles. Un espace plus grand, offre de plus grandes possibilités et encore plus de psychopathes.

Boyhood, un film de Richard Linklater : Critique

Boyhood retrace également tous les moments clés de la dernière décennie à travers l'univers de Mason. Son évolution graduelle et sans aucun trucage, est d'abord physique (cheveux courts, longs, rasés, et un look qui passe de skateur à indie rock)..

Mourir comme un homme de Joa Pedro Rodrigues : Critique du film

Mourir comme un homme narre le parcours de Tonia, une transsexuelle dans une Lisbonne fantasmée, où les ruelles et la nature désertes sont autant une représentation mentale de sa solitude qu'un miroir à peine déformé d'un monde violent qui rejette ses laissés pour compte, se joue toute la vérité humaine.

Jersey Boys de Clint Eastwood : Critique du film

Jersey Boys a un ton comique au début. Le cambriolage foireux, tout comme la rencontre de John Lloyd Young avec sa future femme Jacqueline Mazarella et des répliques cinglantes, font sourire.

Party Girl : Critique du film

Party Girl peut se ranger aisément dans la catégorie « cinéma social » mais jamais il n’est caricatural dans sa description des classes, au contraire seuls les liens familiaux importent au-delà des origines et des catégories socio-professionnels des membres.

Bad Boys de Rick Rosenthal : Critique du film

Dans le film Bad Boys, les protagonistes sont tous issus de familles monoparentales et vivant dans des quartiers défavorisés (sauf l'amie de Sean Penn). Leurs destins semblent scellés, ils vivent de trafics, de magouilles, loin de leurs foyers, grandissant dans la rue et n'ayant aucun modèle masculin.

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