True Detective dont le dernier épisode de la saison 1 est diffusé ce le 9 mars peut être qualifie de chef-d’œuvre sur fond de musique funèbre, de ballades entêtantes avec Matthew McConaughey, Woody Harrelson
Un huis clos nocturne sous tension mené par deux monstres sacrés, le réalisateur du Tambour construit un véritable thriller psychologique où le choix des mots est déterminant. Une véritable partie d’échec,..
Dans l’Ombre de Mary, la promesse de Walt Disney (Saving Mr Banks) conte la genèse de Mary Poppins, les résistances et critiques de Pamela Travers, auteur de Mary Poppins.
Lego the movie est un rêve de geek, un énorme coffre au trésor de la pop culture, farfelus, fun, on pourrait croire que le scénario est fait pour les enfants de 8 ans mais...
The Grand Budapest Hotel est avant tout un voyage dans un monde de fantaisie burlesque avec des scènes d’une rare virtuosité et de grands moments d’humour comme la scène des 3 coups de poings.
Only Lovers Left Alive est une œuvre où de fin esthètes, immortels et éthérés posent un regard fatigué et désenchanté sur l’érosion de la société occidentale.
Une quête bouleversante pour cette héroïne à la Bresson, troublante et mystérieuse à qui dira ce garçon qu’elle rencontre, un saxophoniste de jazz (Dawid Plourde) "Tu ne sais pas l'effet que tu produis..."
Un écrin visuel enchanteur, rappelant par ses couleurs chatoyantes, l’omniprésence de la nature, l’univers du maître de l’animation japonaise Hayao Miyazaki, malheureusement l’adaptation version 2014 de la Belle et la Bête par Christophe Gans manque d'émotion, de fougue, de mystère, on ne voit jamais l'amour naître, transparaître entre la belle et la bête.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.