Oblivion, un film aux décors spectaculaires, novateur cinématographiquement, un évènement visuel tourné dans une superbe résolution 4k numérique à travers les Etats-Unis et l'Islande. Le réalisateur de TRON a encore une fois montré sa capacité à imaginer une Terre spectaculaire où un homme se confronte à son passé.
Dans Real Humans, la frontière entre l’humain et la robotique s'estompe, ils sont aussi humains que nous, ils ressentent, pensent, ont des désirs, des rêves comme nous et leurs conditions reflètent la nôtre même si on n'en est pas si conscient, bien que nous puissions voir tous les jours les dégâts d'un monde où mettre à la casse est d'une actualité brûlante.
Le Fantastique dans cette série sert par touche à montrer les sentiments contradictoires qui traversent notre monde actuel. Real Humans est une série saisissante, et en effet "un miroir pour nos propres existences".
Une série comme il n'en existait pas encore, les flashbacks dans le monde enchanté, nous aident à comprendre les personnages, c'est une série addictif et du point de culture, enrichissante. On sait créer le rêve, les costumes, les bijoux, le maquillage, les décors sont juste époustouflants, comme au cinéma, on sait faire rentrer le spectateur dans un autre monde.
Un court métrage des plus intéressants et d’une actualité brûlante, basée sur une nouvelle de science fiction dystopienne de Kurt Vonnegut Jr, publiée à l’origine dans The Magazine of Fantasy & Science Fiction en 1961
Carroll, décrit comme un professeur de littérature charismatique et est censé être un expert de Poe, ainsi que l'auteur d'un roman, "La Mer gothique». Pour Carroll, en réalité il ne s'agit rien d'autre que de manipulation, d'admiration et de pouvoir, un profil que l'on trouve chez tous les criminels.
Black Mirror est une série qui tourne autour des réseaux sociaux, du monde virtuel, de la manière dont nous interagissons avec cette virtualité, faisant de cette virtualité notre nouveau dieu, un outil dont nous devenons les esclaves, l'air de rien, tranquillement, sans même parfois prendre conscience que c'est juste un outil, un moyen et non le but...
Ryan Singer, réalisateur des X-Men The Usual Suspects et Superman Returns s'est vu attribué par la Warner un budget conséquent, cela pourrait expliquer la valeur de la production visiblement élevé ici. Vous ne pouvez pas raconter une histoire comme ça sans effets spéciaux, une série numérique qui " emmène les spectateurs dans un voyage apocalyptique dans un proche futur...
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.