Frissons effrois, dégoût s'insinuent dans nos oreilles tel une danse macabre, un son de sang emplit de hurlements happe et entraîne dans un monde de torture, de sévices, de sadismes et de perversité en tout genre.
Une œuvre choc, ultra réaliste, implacable et touchante : l’histoire d’un animal sauvage et d’une rédemption orchestrée avec talent… Un film coup de poings à voir et revoir…
Maléfique, c’est la performance ensorcelante d’Anjolina Jolie, mais aussi Robert Stromberg, qui crée un univers graphique pouvant passer en un instant d’une scène onirique au cauchemardesque.
La Chambre Bleue commence comme dans un Godard :
-"Julien, tu m'aimes ?
- Dis Julien, tu... ?"
C'est Esther qui pose ces questions à Julien, son amant, qu’elle connait depuis l’adolescence, tous deux poursuivent dans une chambre d’hôtel aux couleurs ocre et azur, un amour adultérin, fou et passionnel.
Last days of Summer nous offre une magnifique fable à fleur de peau dans la petite ville provinciale de Shelburne Falls dans le Massachussets. Au fil de l’histoire l’ambiance oppressante, l’atmosphère morose fait place à la lumière...
Un blockbuster plutôt bien fait avec des duels, des cascades, un méchant charismatique comme on aimerait en voir plus souvent chez Marvel et le légendaire humour de l’homme araignée.
Bâtie sur un postulat bateau et de personnages stéréotypés, voici une comédie française convenue mais rafraîchissante signée par Eric Lavaine, jusque là auteur de grosses farces potaches. Serait-ce le début d'une nouvelle carrière plus assagie, faite de feel-good movies légèrs?
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.