Présenté en compétition officielle à Cannes 2025, "L’Agent secret" de Kleber Mendonça Filho est une œuvre dense et protéiforme mêlant thriller politique, comédie décalée et film de genre. Porté par Wagner Moura et une mise en scène somptueuse, ce film à combustion lente intrigue, dérange et s’impose comme une expérience cinématographique singulière.
Présente dans quatre films à Cinémania 2025, Monia Chokri s’impose comme l’actrice la plus sollicitée du festival. Entre projets français, rôles exigeants et préparation de son prochain long métrage, elle évoque une année dense, son César inattendu et son désir de créer des ponts entre Québec et France.
Double actualité pour Thierry Klifa au Festival Cinémania 2025 : le réalisateur de La femme la plus riche du monde présente son film à Montréal et siège au jury « Visages de la francophonie ». Entretien fleuve avec un cinéaste passionné.
Jérôme Commandeur est venu présenter son nouveau film T’as pas changé au festival Cinémania 2025 à Montréal. Entouré de Vanessa Paradis, Laurent Laffitte et François Damiens, il signe une comédie tendre et grinçante sur les retrouvailles d’anciens camarades de classe. Entre humour, nostalgie et confidences, le réalisateur partage son regard sur la cinquantaine et l’art de trouver l’équilibre entre rires et émotions.
Présenté à Cinémania 2025, Ma frère de Lisa Akoka et Romane Guéret plonge dans une colonie de vacances. Entre humour, émotion et réalisme social, le film brosse une chronique lumineuse de l’enfance et de l’amitié.
L’Âme Idéale d’Alice Vial, comédie romantique teintée de fantastique, séduit par son duo émouvant. Entre amour et mort, le film surprend par sa tendresse et son originalité.
Maryam Touzani enchante avec Rue Málaga, un drame lumineux tourné à Tanger. Carmen Maura y incarne une septuagénaire pleine de vie, entre racines, amour et renaissance. Un film délicat et chaleureux, remarqué à Venise et Toronto.
Joséphine Japy signe un premier film bouleversant sur le handicap et les liens familiaux. Qui brille au combat mêle délicatesse, justesse et émotion dans un portrait de famille lumineux. Porté par Mélanie Laurent et Angelina Woreth, ce drame intime touche au cœur sans jamais forcer.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.