Avec ses airs de The Last of Us, The Last Girl est la sensation du cinéma de zombies de 2017. Un survival qui s'avère bien plus malin qu'il en a l'air.
Auréolé du Goya du meilleur film, Raúl Arévalo nous offre avec La colère d'un homme patient un thriller au rythme exigeant faisant la part belle à son personnage principal. Un premier film qui même si d'apparence assez classique s'avère plutôt prometteur.
Après s'être attaqué à la difficile recherche de l'amour et à tous les aléas qui vont avec, Simon Rich se lance cette fois-ci dans une radioscopie du couple tout en gardant son humour complètement absurde et déjanté.
Avec Big Little Lies, HBO se lance de façon timide dans le soap à la Desperate Houseviwes. A l'aide d'un casting 5 étoiles et du réalisateur de Dallas Buyers Club, Jean-Marc Vallée, Big Little Lies nous plonge dans un mystère autour de 3 femmes aux foyers.
Au programme du dernier jour du festival de Gérardmer 2017, le phénomène Grave fait son entrée dans la compétition, ainsi qu'un film hongkongais pour finir en beauté.
La 3ème journée à Gérardmer met en avant les courts métrages et bien évidemment son invité d'honneur, le japonais Kiyoshi Kurosawa venu présenter son nouveau film français, Le Secret de la Chambre Noire.
La compétition bat son plein pour cette deuxième journée à Gérardmer avec pas moins de 4 films se disputant le Grand Prix. Films de divers horizons et de diverses qualités avec un clown démoniaque, un cadavre mystérieux, des morts-vivants et une revisite du mythe de Frankenstein
La première journée de cette 24ème édition offre de quoi se mettre sous la dent avec le film d'ouverture Split (le nouveau Shyamalan), un documentaire sur le grand David Lynch, un bébé tueur avec Prevenge d'Alice Lowe et un ersatz de Zombie de Romero,
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.