Du 25 au 29 janvier aura lieu la 24ème édition du Festival International du Film Fantastique de Gérardmer et il est temps de faire un point sur la sélection où l'on retrouve notamment Grave, Split et Orgueil et Préjugés et Zombies. Cette édition fera également la part belle à Kiyoshi Kurosawa avec un hommage qui lui sera consacré.
Après Tobe Hooper et George Romero, un autre grand nom du cinéma d'horreur s'attaque à l'oeuvre de Stephen King. David Cronenberg nous offre avec The Dead Zone, une plongée dans la vie d'un enseignant possédant un certain don avec lequel va arriver de grandes responsabilités.
Le site de streaming Fullscreen laisse pour la première fois les rênes d'une série à l'auteur sulfureux Bret Easton Ellis. The Deleted reprend la recette des romans de l'écrivan, en y ajoutant une touche de mystère.
2016 aura été l'année de la renaissance pour l'un des parias d'Hollywood : Mel Gibson fait son grand retour dans une série B d'action et surtout en tant que réalisateur avec le radical et classieux Tu ne tueras point.
Le raffiné period drama de Showtime, Masters of Sex est de retour dans une quatrième saison renouant avec la superbe des deux premières. En pleine révolution sexuelle, les experts en sexologie Bill Masters et Virginia Johnson comprennent bien que si le sexe peut être l'objet de recherche scientifiques, l'amour est quant à lui bien différent.
Pour sa troisième saison, Halt and Catch Fire la série d'AMC se déplace à Silicon Valley au moment de l'explosion du marché des antivirus. En portant encore plus d’intérêt à ses personnages, la série prend encore de l'ampleur, tout en préparant sa fin.
Invité d'honneur de la 9ème édition du FEFFS, Dario Argento s'est prêté au jeu de la Master class avec Jean-François Roger de la cinémathèque française. L'occasion pour le maestro de revenir sur les grands moments de sa carrière, allant du giallo au film fantastique.
Grave, le premier film de la réalisatrice Julia Ducournau, nous emmène à la découverte de la jeune Justine. Jeune vétérinaire végétarienne dont les principes vont être chambouler après un bizutage.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.