Clap de fin sur le FEFFS. Grave repart avec deux titres : l'octopus d'or et le prix du public. I am not a serial killer reçoit le Méliès d'Argent et Another Evil la mention spéciale.
Petite pause dans la compétition du FEFFS, l'occasion d'une séance interactive, d'un documentaire sur internet et de retrouver Rob Zombie avec son nouveau long-métrage.
Troisième journée pour le FEFFS qui nous permet de revisiter les classiques, de faire un tour du côté de l'animation coréenne et de nous faire regretter d'être rester éveillé jusqu'à minuit.
Deuxième journée au FEFFS, deux films qui ouvrent de belle manière la compétition internationale, et un midnight movie qui ravira les amateurs de mauvais goûts.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.