Laurent

Velue, ou les surprises de la maternité

Son père, à Isabelle : « Tu pourrais pas au moins être gentille ? »

Le voisin et ses super-pouvoirs

"Tu sais que des tas de gamins pensent que leur famille se réunit pour parler en secret une fois qu'ils sont au lit ?"

Arnaldur Indridason, retrouver un assassin, 30 ans après

« Villi avait neuf ans à cette époque et il ignorait tout de cette histoire. Il ne pouvait donc pas savoir que ce qu’il avait vu avait peut-être un lien avec la disparition de Sigurvin. »

La vraie vie, selon Adeline Dieudonné

« Ca maîtrise des notions de physique quantique et ça n’est même pas foutu de ruser un peu face à une bande de chasseurs prépubères ! »

Indian Creek, expérience hivernale entre Idaho et Montana

« Heu… C’est quoi une corde de bois ? »

Le bon goût et ses limites selon Christoph Mueller

« C’est amusant comme cette quête semble toujours m’amener au fond d’un verre de gnôle ou entre les seins d’une femme. »

Dahmérismes et conséquences

« Jeff était seul, seul avec toutes ces voix qui le hantaient. Et qui allaient devenir de plus en plus bruyantes. »

Une bête au Paradis : quels dégâts ?

« Le jour du cochon, lorsque Blanche et Alexandre quittèrent la chambre, Louis, les mains dans le sang, s’acharnait sur la bête comme il se serait acharné sur son père ou sur le corps d’une fille qu’il n’aimait pas. »

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.