« Le rêve échappe aux systèmes de production-distribution, bien qu’on en réalise plusieurs milliards d’heures par jour sur la planète : 1 à 2 h pour un adulte. Jusqu’à 8 h pour un bébé, encore plus pour un fœtus… »
Description de l’auteur par le yakuza qui lui explique qu’il s’est fait manipuler : « Tu veux que je te dise, tu es un meilleur journaliste que ce que je pensais. Tu es stupide, borné, têtu et inconscient, mais j’imagine que c’est ce qui fait un bon journaliste. »
"Si Louise ne veut pas du secrétariat national que Franck lui a offert pendant son discours de Caen, sans trop savoir
comment la refuser – dilemme –, Ballester est quant à lui écartelé entre ses sentiments pour Louise, sa fidélité à Franck et son allégeance stratégique à Chanelle : dilemme au cube."
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.