Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Durant la dernière décennie, Leonardo DiCaprio s'est trouvé deux mentors (Martin Scorsese et Quentin Tarantino) et a été enfin oscarisé ("The Revenant"). Il a un peu plus inscrit son nom dans le marbre hollywoodien.
Vingt ans après sa création, l'Abcdr du son rassemble quelques-unes de ses archives dans un ouvrage paru aux éditions Marabout. "L'Obsession rap" raconte les pérégrinations d'une musique novatrice et ivre de liberté.
Dans sa collection « Les Étoiles de l'Histoire », Dupuis propose une bande dessinée retraçant la vie tumultueuse de Charlie Chaplin. Au programme : son enfance misérable, sa passion pour le spectacle, ses réussites américaines, ses problèmes avec le fisc et la justice...
Elephant Films sort en Blu-ray "La Ferme de la terreur", de Wes Craven. On y scrute une communauté religieuse inquiétante dans une Amérique rurale où les meurtres se succèdent. Wes Craven y déploie déjà son cinéma, malgré quelques maladresses.
Les Impressions nouvelles propose l'essai "Filmer le quotidien", un ouvrage collectif questionnant la représentation de l'ordinaire au cinéma. Comment l'existence « de tous les jours » est-elle enregistrée, montrée et explorée sur grand écran ?
"Dédales" a des points communs avec "Black Hole" : l'adolescence, l'irruption du fantastique, une description soignée de l'Amérique moyenne. Le retour de Charles Burns était attendu ; on n'est pas déçus !
En 1947, le penseur juif allemand Siegfried Kracauer publia son étude psychologique la plus controversée, intitulée "From Caligari to Hitler". Il y décrypte l'ère la plus riche du cinéma allemand en la confrontant aux mutations politiques en cours. L'objectif ? Mettre en lumière les liens, considérés comme ténus, entre l'expression filmique et la psychologie du peuple allemand.
Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud proposent chez Carlotta une réédition de leur ouvrage "Brian De Palma", un livre d'entretiens dans lequel s'épanche le réalisateur emblématique du Nouvel Hollywood. De quoi passer en revue sa carrière, ses influences, ses obsessions, mais aussi pas mal d'anecdotes passionnantes.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.