Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Dans Folklords, qui vient de paraître aux éditions Delcourt, Matt Kindt, Matt Smith et Chris O'Halloran revisitent les contes littéraires. Dans un univers fantaisiste peuplé de créatures extraordinaires, le jeune Ansel, assailli de visions étranges, se lance à la recherche des « maîtres-peuples ».
LCJ Éditions propose en blu-ray le Divorce de Waris Hussein, sorti en 1973. Richard Burton et Elizabeth Taylor y interprètent un couple sur le point d'imploser.
À en juger par la pluralité de réponses qu'elle peut potentiellement supporter, la question « Pourquoi lire ? » apparaît des plus pertinentes. Les éditions Premier Parallèle décident de s'y intéresser à la faveur de treize textes passionnés et étayés. Une entreprise qui rassemble le philosophe allemand Jürgen Habermas, l'essayiste français Frédéric Joly ou encore le bédéiste autrichien Nicolas Mahler, et qui trouve son origine en Allemagne, puisque c'est la célèbre maison d'édition Suhrkamp qui a initialement demandé, en 2019, à vingt-quatre de ses auteurs d'exprimer l'intérêt, voire la nécessité, de la lecture.
Dans ce second tome intitulé Allô la Terre ?, Olive, adolescente solitaire et repliée sur elle-même, enquête sur le disparition d'un astronaute qu'elle aperçoit dans son univers intérieur.
Aux éditions Dupuis paraît le premier tome de la trilogie Love Love Love, de Kid Toussaint et Andrés Garrido. Dans un monde futuriste, les androïdes sont pourchassés par les humains qui les ont crées...
Après s'être penché sur la saga vidéoludique Harry Potter, Gaëtan Boulanger s'intéresse cette fois au studio Naughty Dog, dont il narre, avec didactisme, la genèse, les créations et l'expansion continue.
John Tanner est un Américain kidnappé par deux Indiens Ojibwé et élevé dans une tribu de la région des Grands Lacs. Après un premier album prometteur, Christian Perrissin et Boro Pavlovic se réunissent à nouveau pour raconter la suite de ses (més)aventures.
La collection « Serial Killers » (Glénat) s'enrichit d'un nouveau titre consacré à Edmund Kemper, le tueur en série schizophrène et paranoïaque récemment mis en lumière par la série Mindhunter.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.