Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Soleil publient le second tome du diptyque Sideshow, qui met en lumière le personnage de Trixie, mais aussi la mission menée par Charly pour le compte de Mme Deacon...
La collection « Les Grandes Batailles navales » des éditions Glénat s'enrichit d'un nouveau titre portant sur l'archipel des Falkland. Britanniques et Argentins s'y sont affrontés durant plus de deux mois, pour des motifs controversés.
Les éditions Glénat publient Un dernier soir à Pékin, de Golo Zhao. Le scénariste et dessinateur livre un récit intimiste, construit sur base de flashbacks, tous associés à des plats alimentaires.
Les éditions Glénat publient le premier tome (sur quatre) de La Légende oubliée de Perceval, de Frédéric Brrémaud et Federico Bertolucci. Un voyage dans un monde fantaisiste composé de fées, de lutins, de loups et de magie...
Dix-septième tome des Tortues Ninja aux éditions HiComics. Un épisode éclairant le passé de l'agent Bishop, réactualisant les enjeux familiaux du clan Hamato mais comportant surtout une guerre sans merci dont l'île de Burnow se fera le théâtre.
Les éditions Autrement publient leur Atlas de l'Afrique. Les professeurs de géographie Géraud Magrin et Alain Dubresson y reviennent sur les spécificités d'un continent dont l'histoire a été caractérisée par le colonialisme, la pauvreté, l'instabilité politique et l'exploitation des ressources premières. Le cartographe Olivier Ninot les accompagne avec quelque 120 cartes et infographies claires et pertinentes.
Les éditions Autrement publient un passionnant Atlas de l'Amérique latine, coécrit par Olivier Dabène et Frédéric Louault, avec le précieux concours de la cartographe indépendante Aurélie Boissière. Les auteurs y passent en revue un continent marqué par le colonialisme, les révolutions, l'extraction de matières premières et les disparités sociales, culturelles, géographiques et économiques.
Les éditions LettMotif publient le quatrième volume d'Une Histoire du cinéma français, de Denis Zorgniotti et Ulysse Lledo. Il y est question des années 1960 à 1969, celles qui ont vu à la fois la consécration de la Nouvelle vague et la persistance d'une certaine forme de classicisme, tout en ouvrant la voie aux parodies et aux grandes comédies populaires. Premier tome auquel le regretté Philippe Pallin n'est pas directement associé, l'ouvrage se distingue – une nouvelle fois – par son didactisme, son exhaustivité et son érudition.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.