Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
La collection « Les Grandes Batailles de chars » des éditions Glénat s'enrichit des albums El Alamein, de Thierry Lamy et Alessio Cammardella, et Les Ardennes, de Dobbs et Fabrizio Fiorentino.
Les éditions Glénat publient Sweet Paprika, de la scénariste et dessinatrice Mirka Andolfo, collaboratrice des maisons DC Comics et Marvel. Ce roman graphique primé à New York fait la part belle à l'éveil sexuel, aux pressions parentales et au workaholisme.
À l'occasion du centenaire de la naissance d'Howard Zinn, les éditions Au Diable Vauvert publient un volume de quelque 430 pages regroupant les deux tomes d'Une Histoire populaire des États-unis pour les ados. Synthèse idoine de la pièce maîtresse de l'historien américain, l'ouvrage, accessible à tous, permet une relecture circonstanciée de la construction américaine, du point de vue des minorités et des dominés.
En bref, nous passons en revue Celle qu'il n'attendait pas, Les Cinq Îles, le troisième tome de Choujin X et Comment faire changer d'avis n'importe qui.
Les éditions Flammarion publient Un monde sans travail, de Daniel Susskind. Réflexion indispensable à l'heure où les intelligences artificielles prennent de plus en plus de place dans le monde professionnel, cet essai interroge la nécessaire réorganisation de nos sociétés dans un avenir relativement proche.
Les éditions Dupuis ajoutent à leur collection « Le Fil de l'histoire » un album consacré à la Tour Eiffel. Sylvain Savoia et Fabrice Erre racontent l'édification complexe d'une « géante de fer » aujourd'hui nappée d'une puissante aura.
Les éditions Glénat publient BTK dans leur collection « Serial Killers ». Sergio Monjes, Francisco Del E et Facundo Teyo racontent comment un homme ordinaire, Dennis Rader, cachait en lui un monstre sanguinaire et mégalomane.
Les éditions Delcourt publient dans leur collection « Encrages » un récit biographique dessiné consacré à Gisèle Halimi. Danièle Masse et Sylvain Dorange se penchent sur son enfance en Tunisie, dans un pays en proie à de nombreux troubles et où le poids des traditions ne cessait de l'enserrer.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.