Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Autrement publient un passionnant Atlas des guerres à l'époque moderne, réunissant Olivier Aranda, Julien Guinand, Caroline Le Mao et Mélanie Marie. Enjeux territoriaux, économiques, diplomatiques s'y conjuguent dans un monde en mutation permanente.
Les éditions Delcourt publient les deux premiers volumes de « La Bibliothèque de Daniel Clowes ». Irrévérencieux, Comme un gant de velours pris dans la fonte et Ghost World témoignent tous deux des partis pris radicaux de ce chantre de la bande dessinée indépendante américaine.
Les éditions Bamboo publient « Spiritus Sancti », premier tome de L'Elixir de Dieu. Gihef et Christelle Galland y mettent en scène des religieuses audacieuses contraintes de fabriquer de l'alcool de contrebande en pleine Prohibition.
Les éditions Dupuis publient dans leur collection « Aire Libre » Madones et Putains, de Nine Antico. En prenant appui sur trois femmes aux trajectoires tragiques, l'autrice et dessinatrice française entend radiographier l'Italie du XXe siècle.
La collection « Les Ondes Marcinelle » des éditions Dupuis accueille un récit initiatique en noir et blanc, sombre et puissant, intitulé L'Ami, signé par Lola Halifa-Legrand et Yann Le Bec.
La collection « La Véritable Histoire du Far West » des éditions Glénat se penche sur le trappeur et guide des montagnes Jim Bridger. Aidé en cela par le conseiller historique Farid Ameur, l'auteur et illustrateur Pierre Place raconte, à travers les yeux ridés d'un Mountain Man nostalgique, les évolutions qui ont cours dans l'Ouest américain durant le XIXe siècle.
Les éditions Glénat publient L'Arme à gauche, de Pierre Maurel. Le scénariste et dessinateur français y narre l'histoire de Mario, personnage secondaire issu de la série Michel et principal protagoniste de ce préquel.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.