Frédéric Perrinot

Passionné de cinéma depuis mon plus jeune âge, j'articule depuis ma vie autour du 7ème art, un monde qui alimente les passions et pousse à la réflexion. J'aspire à faire une carrière dans le cinéma, ayant un certain attrait pour l'écriture et la réalisation. J'aime m'intéresser et toucher à toute sorte d'arts ayant fait du théâtre et de la musique. Je n'ai pas de genres de films favoris, du moment que les films qui les représentent sont bons. Même si je tire évidemment mes influences de cinéastes particuliers à l'image de David Lynch, mon cinéaste fétiche, Michael Mann ou encore Darren Aronofsky. Ces cinéastes ayant en commun des univers visuels forts et un sens du romantisme qui me parlent particulièrement.

La Tour Sombre, l’adaptation sans saveur de l’œuvre de Stephen King

Malgré son duo d'acteurs presitigieux, La Tour Sombre est une adaptation de l'oeuvre épique de Stephen King qui ne tient pas ses promesses. Un blockbuster insignifiant et sans ambitions qui sera vite oublié.

Song to Song, un film de Terrence Malick : Critique

Terrence Malick signe une nouvelle envolée lyrique avec Song to Song mais se confronte aux limites de son cinéma. Accompagné d'un casting toujours aussi étincelant, il gagne en émotions ce qu'il perd en pertinence.

Baby Driver, un film de Edgar Wright : Critique

Avec Baby Driver Edgar Wright revient en très grande forme et signe un film survitaminé et virtuose qui, malgré son scénario très calibré, pourrait s'imposer comme le divertissement de l'été.

It Comes at Night, un film de Trey Edward Shults : Critique

It Comes at Night est un thriller psychologique souvent fascinant et somptueux sur sa forme mais qui frustre par le traitement parfois bancal de son fond.

Wonder Woman héroïne du DC Extended Universe ?

Sans être honteux, surtout après le ratage Suicide Squad, Wonder Woman apparaît comme un rétropédalage pour le DCEU qui regarde plus que jamais dans la direction de son principal concurrent, le MCU.

War Machine, un film de David Michôd : Critique

Avec War Machine, David Michôd fait son entrée sur Netflix avec son film le plus accessible et le moins percutant. Mais qui reste une satire efficace menée par un très bon Brad Pitt.

Braquage à l’ancienne, un film de Zach Braff : Critique

Braquage à l'ancienne, le nouveau film de Zach Braff, est une comédie pépère sans la moindre prétention qui fait passer, sur l'instant, un agréable moment mais qui se laisse très vite oublier.

Hannibal, une série de Bryan Fuller : Critique saisons 1 à 3

À un peu plus d'un mois du lancement d'American Gods, la nouvelle série événement de Bryan Fuller, retour sur sa précédente création Hannibal. Une série bourrée de personnalité où s'exécute un conte poétique et macabre magnifié par une réalisation léchée et un casting en or.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.