Frédéric Perrinot

Passionné de cinéma depuis mon plus jeune âge, j'articule depuis ma vie autour du 7ème art, un monde qui alimente les passions et pousse à la réflexion. J'aspire à faire une carrière dans le cinéma, ayant un certain attrait pour l'écriture et la réalisation. J'aime m'intéresser et toucher à toute sorte d'arts ayant fait du théâtre et de la musique. Je n'ai pas de genres de films favoris, du moment que les films qui les représentent sont bons. Même si je tire évidemment mes influences de cinéastes particuliers à l'image de David Lynch, mon cinéaste fétiche, Michael Mann ou encore Darren Aronofsky. Ces cinéastes ayant en commun des univers visuels forts et un sens du romantisme qui me parlent particulièrement.

PIFFF 2017 : L’ouverture sous le signe de la fantaisie et de la fraternité

Retour sur la première journée du PIFFF qui en dehors d'une bonne surprise n'aura pas vraiment su convaincre.

Logan Lucky, le retour fracassant de Steven Soderbergh

Steven Soderbergh revient au cinéma avec Logan Lucky, un film de casse savoureusement ironique et habité par un excellent casting dans la veine de sa trilogie Ocean's. Maîtrisé, intelligent et très drôle.

Ça, la nouvelle adaptation de Stephen King

Andy Muschietti signe une adaptation réussie du roman de Stephen King, même si Ça échoue à être un film d'horreur convaincant. Il reste une fresque adolescente touchante et poétique dans l'esprit du roman dont il est tiré.

Mother! ou la création selon Darren Aronofsky

Mother! est le sidérant film-somme de Darren Aronofsky qui signe une oeuvre hystérique et marquante qui divisera assurément. Un grand morceau de cinéma, épuisant et virtuose, habité par la formidable Jennifer Lawrence.

The Fountain, une quête sur l’immortalité par Darren Aronofsky

The Fountain est un chef d'oeuvre complexe et sensible, qui conjugue récit épique et réflexions métaphysiques dans le film le plus exigeant et personnel de Darren Aronosky.

Pi, l’obsession selon Aronofsky

Premier film de Darren Aronofsky, Pi est une oeuvre fascinante qui pose, non sans maladresses, les fondements du cinéma de son auteur et ses thématiques.

Seven Sisters de Tommy Wirkola : Une solide dystopie

Malgré un propos peu nuancé, Seven Sisters reste un divertissement SF efficace et maîtrisé qui s'impose par sa réalisation solide et son très bon casting.

Atomic Blonde : un thriller poussif mais efficace

Après avoir co-réalisé le premier John Wick et avant de s'attaquer à la suite de Deadpool, David Leitch a signé avec Atomic Blonde un thriller d'espionnage survitaminé efficace mais bien trop poussif, malgré la présence d'une Charlize Theron plus badass que jamais.

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Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

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Silent Friend : filmer la lumière, filmer le temps

Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.