Frédéric Perrinot

Passionné de cinéma depuis mon plus jeune âge, j'articule depuis ma vie autour du 7ème art, un monde qui alimente les passions et pousse à la réflexion. J'aspire à faire une carrière dans le cinéma, ayant un certain attrait pour l'écriture et la réalisation. J'aime m'intéresser et toucher à toute sorte d'arts ayant fait du théâtre et de la musique. Je n'ai pas de genres de films favoris, du moment que les films qui les représentent sont bons. Même si je tire évidemment mes influences de cinéastes particuliers à l'image de David Lynch, mon cinéaste fétiche, Michael Mann ou encore Darren Aronofsky. Ces cinéastes ayant en commun des univers visuels forts et un sens du romantisme qui me parlent particulièrement.

High Flying Bird, le casse du siècle

Soderbergh signe avec High Flying Bird une œuvre brillante sur l'oppression en étudiant la réappropriation culturelle et l'exploitation des minorités dans un fond brillamment associé à la forme. Il y pousse encore plus loin ses expérimentations techniques en élaborant les rouages d'une transaction à la manière d'un film de casse. Grisant.

L’Homme qui tua Don Quichotte, l’arlésienne de Terry Gilliam

Après plus de 20 ans de déconvenue, l'arlésienne de Terry Gilliam voit enfin le jour. C'est entre appréhension et excitation qu'on découvre un L'Homme qui tua Don Quichotte loin de nos attentes mais empreint d'une vraie passion de cinéma.

Avengers: Infinity War, une réunion qui s’en sort avec les honneurs

Avengers : Infinity War amorce la conclusion de cette phase 3 avec savoir-faire, dominé surtout par son méchant très réussi. Un Thanos plus nuancé qu'escompté qui apporte au film un supplément d'âme et une gravité inespérée.

L’Île aux chiens de Wes Anderson, un film qui ne manque pas de mordant

Nouvelle fantaisie en stop motion de Wes Anderson, L'Île aux chiens est une fable socio-politique aussi irrésistiblement drôle que touchante qui saura parler aux petits et grands. Un cinéma fantasque et inventif comme on en voit peu.

Mute de Duncan Jones : un film qui n’a rien à dire ?

Duncan Jones signe une suite spirituelle décevante à son premier film, malgré de jolies fulgurances de mise en scène et un casting convaincant, à l'exception d'un Alexander Skarsgard en deçà, dominé par les excellents Paul Rudd et Justin Theroux.

PIFFF 2017 : Une violence qui monte crescendo et grosse bébête en guise de conclusion

Le PIFFF 2017 touche à sa fin et nous gratifie de son palmarès, du grand retour de Godzilla et d'une sélection de films aux effusions de sang de plus en plus abondantes.

PIFFF 2017 : Une jeunesse au centre de la tourmente avec Sicilian Ghost Story, Tragedy Girls & Bodied

Des films plus engagés et centrés sur une jeunesse dans la tourmente pour ce troisième jour du PIFFF qui offre d'agréables surprises.

PIFFF 2017 : Un fantastique diffus au profit de l’horreur de la réalité

Une deuxième journée plus concluante pour le PIFFF 2017 même si celui-ci délaisse le fantastique au profit de l'horreur du quotidien.

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Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

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Silent Friend : filmer la lumière, filmer le temps

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