Frédéric Perrinot

Passionné de cinéma depuis mon plus jeune âge, j'articule depuis ma vie autour du 7ème art, un monde qui alimente les passions et pousse à la réflexion. J'aspire à faire une carrière dans le cinéma, ayant un certain attrait pour l'écriture et la réalisation. J'aime m'intéresser et toucher à toute sorte d'arts ayant fait du théâtre et de la musique. Je n'ai pas de genres de films favoris, du moment que les films qui les représentent sont bons. Même si je tire évidemment mes influences de cinéastes particuliers à l'image de David Lynch, mon cinéaste fétiche, Michael Mann ou encore Darren Aronofsky. Ces cinéastes ayant en commun des univers visuels forts et un sens du romantisme qui me parlent particulièrement.

L’Étrange Festival 2019 : Une ouverture prestigieuse pour ce 25e anniversaire

Au programme de l'ouverture des 25 ans de l’Étrange Festival, une série Z XXL où démons et applications de smartphone font bon ménage, et l'errance tourmentée d'une jeune artiste en panne d'inspiration qui s'enfonce dans la noirceur d'un L.A. nocturne.

L’Étrange Festival 2019 : Le festival fête sa 25e édition en grande pompe

L’Étrange Festival fête ses 25 ans avec une impressionnante sélection de films qui célèbrent toujours plus le cinéma de genre, et s'entoure d'invités prestigieux pour rythmer ses 10 jours intensifs de cinéma

Brightburn, quand le méchant Superman n’est qu’un slasher inoffensif

Ne dépassant jamais son gimmick narratif du méchant Superman, Brightburn loupe son potentiel pour n'être qu'un slasher par moments efficaces mais qui tourne vite en rond et ne parvient jamais à créer la surprise.

Godzilla 2: Roi des monstres, le prétendant au trône des nanars

Se rêvant en Roi des monstres, ce Godzilla 2 est surtout le prétendant au titre du pire film de l'année. Brouillon, stupide et mal joué, un total calvaire.

John Wick Parabellum, Keanu Reeves vs. the World

Retour en forme pour Keanu Reeves avec un John Wick Parabellum jouissif et inventif par son action sidérante, même si celle-ci est rattrapée par un scénario plus artificiel que par le passé.

Simetierre, quand l’horreur ne fait plus peur

Simetierre version 2019 est un ratage malheureux qui dépeint une horreur édulcorée et sans génie, dans un film qui échoue à réinventer l'histoire de King et à renouer avec sa formidable profondeur.

Triple Frontier, à la frontière des genres

J. C. Chandor s'attaque avec Triple Frontier à une grosse production sans égratigner son cinéma. Film sur la duplicité et l'éthique où règnent la corruption du capitalisme et l'avidité des hommes. Il mélange les genres pour un rendu brut, sophistiqué et incarné.

The Highwaymen, l’autre histoire derrière Bonnie & Clyde

The Highwaymen est un divertissement efficace mais peu mémorable, où le charismatique duo d'acteurs principal et la réalisation impeccable ne cachent pas les longueurs et l'aspect trop classique du film.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.