Frédéric Perrinot

Passionné de cinéma depuis mon plus jeune âge, j'articule depuis ma vie autour du 7ème art, un monde qui alimente les passions et pousse à la réflexion. J'aspire à faire une carrière dans le cinéma, ayant un certain attrait pour l'écriture et la réalisation. J'aime m'intéresser et toucher à toute sorte d'arts ayant fait du théâtre et de la musique. Je n'ai pas de genres de films favoris, du moment que les films qui les représentent sont bons. Même si je tire évidemment mes influences de cinéastes particuliers à l'image de David Lynch, mon cinéaste fétiche, Michael Mann ou encore Darren Aronofsky. Ces cinéastes ayant en commun des univers visuels forts et un sens du romantisme qui me parlent particulièrement.

Critique de Adoration, un film de Fabrice Du Welz : Aimer à la folie

Fabrice Du Welz termine en beauté sa trilogie ardennaise avec Adoration, son meilleur film mais aussi le plus poétique et onirique sur une déroutante idylle adolescente.

Critique de Vox Lux, un film de Brady Corbet : The Revolution Will Not Be Televised

Malgré ses fausses allures de film musical à paillettes, Vox Lux est un audacieux et dérangeant constat sur une société faussement insouciante qui censure ses travers par l'image creuse de ses institutions. Fascinant et troublant.

Critique de Ad Astra, un film de James Gray : L’Odyssée de la solitude

James Gray signe avec Ad Astra une grande oeuvre intime qui nous mène aux confins de l'espace et de la solitude aux côtés d'un Brad Pitt dans son meilleur rôle.

L’Étrange Festival 2019 : le palmarès et critique du film de clôture True History of the Kelly Gang

Entre le palmarès étonnant, la nouvelle réalisation de Bertrand Mandico mais surtout le formidable True History of the Kelly Gang de Justin Kurzel, l’Étrange Festival s'est offert une très grande clôture.

L’Étrange Festival 2019 : la dernière ligne droite peuplé par le troublant Swallow, le perturbant The Lighthouse, le soporifique Little Joe et le stimulant...

Avant le palmarès et la clôture de l’Étrange Festival, il est temps de porter un regard sur quelques étonnants films qui même s'ils ne sont pas tous des réussites, bénéficient de singuliers points de vue.

L’Étrange Festival 2019 : Le drame prend plusieurs visages dans Knives and Skin et Gwen, le conte macabre Koko-di Koko-da et le road movie...

Pour cette nouvelle brochette de films, l’Étrange Festival apporte divers regards sur le drame humain dans tous ses aspects et affirme ses thématiques autour d'une masculinité toxique.

L’Étrange Festival 2019 : Le périple continue avec le thriller marin The Boat, l’home invasion Furie et le film d’horreur The Wretched

On continue les découvertes à l’Étrange Festival avec le survival minimaliste The Boat, le superbe home invasion Furie et le paresseux The Wretched, un film d'horreur folklorique américain.

L’Étrange Festival 2019 : au programme Shadow, un film somptueux, et l’horreur avec Monos et Vivarium

Pour le deuxième jour, l’Étrange Festival joue la carte de la fresque historique avec Shadow suivi du drame Monos et le film d'horreur Vivarium avec Imogen Poots et Jesse Eisenberg.

Newsletter

À ne pas manquer

Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.