Chloé Margueritte

Diplômée en journalisme de l'ESJ Paris, je suis passée par mille et une péripéties culturelles et littéraires au cours de mes études : théâtres, ciné et prépa avant de débarquer à Paris pour me lancer dans le journalisme et la communication. Passionnée par l'art en général et par le cinéma en particulier, j'écris principalement des critiques et autres analyses filmiques.

FIFAM 2024 : Diaries from Lebanon de Myriam El Hajj

Présenté en compétition officielle au FIFAM 2024, "Diaries from Lebanon" est un documentaire de Myriam El Hajj. Il suit le combat de trois libanais à travers le regard d'une femme engagée pour son pays, même quand tout s'effondre. Chacun des protagonistes s'interroge sur le sens de son combat et l'avenir d'un pays qui traverse de multiples crises.

FIFAM 2024 : La piel en primavera de Yennifer Uribe Alzate

En compétition officielle au FIFAM 2024 , "La piel en primavera" est un portrait de femme, premier film de Yennifer Uribe Alzate. La réalisatrice colombienne y suit la libération sensuelle d'une agente de sécurité entre amour vécu, désir et réappropriation de son corps.

FIFAM 2024 : Neptune Frost de Saul Williams et Anisia Uzeyman

Présenté au FIFAM 2024 dans la catégorie "Afrofuturismes et futurismes africains", Neptune Frost est une fresque visuelle et poétique signée Saul Williams et Anisia Uzeyman. Entre révolution technologique, questionnement identitaire et esthétique queer, le film propose un voyage sensoriel hors des codes traditionnels, porté par deux personnages emblématiques, Neptune et Matalusa.

FIFAM 2024 : Les Reines du drame en présence d’Alexis Langlois

Les Reines du drame, réalisé par Alexis Langlois, est présenté au FIFAM 2024 en avant-première et dans la catégorie "coups de cœur" du festival amiénois. L'occasion d'une rencontre avec Alexis Langlois et Marine Atlan (directrice de la photographie).

FIFAM 2024 : Maman déchire d’Emilie Brisavoine

"Maman déchire" est présenté dans le cadre du FIFAM 2024 dans la catégorie "filmer seul.e". Il fait également partie de la sélection d'avant-premières du festival et a été l'occasion d'une rencontre avec sa réalisatrice. Emilie Brisavoine avait déjà marqué les esprits avec "Pauline s'arrache" en 2015, un documentaire sur sa sœur et par extension sa famille. De retour avec un récit familial, intime, elle parle de sa mère, tente de parler à sa mère. Une histoire personnelle qui rejoint la communauté de nos récits collectifs.

FIFAM 2024 : Vampire humaniste cherche suicidaire consentant, en présence de l’actrice du film

Samedi 16 novembre, salle comble pour "Vampire humaniste cherche suicidaire consentant" au FIFAM 2024 en présence de l'actrice Sara Montpetit. L'occasion d'explorer la sélection consacrée aux vampires du cinéma, versant humour et empathie.

FIFAM 2024 : compétition courts métrages

Le FIFAM 2024 programme de nombreux courts métrages dont ceux du programme 2 dans lequel on peut découvrir "Queen Size" d'Avril Besson, "Car wash" de Laïs Decaster, "Quando a terra foge" de Federico Lobo,  "Câine, pâine si florile de mâine" de Mîndru Mihaela et "Fatme" de Diala Al Hindaoui. 

FIFAM 2024 : Reset et Un village de Calabre

Le Festival international du film d'Amiens (FIFAM) a ouvert ses portes le 15 novembre 2024 avec la diffusion du film Les Prédateurs (1983). Largement consacrée à la figure du vampire, cette édition met également en avant une sélection de courts et moyens métrages. Lors de cette première journée, les films Reset, de Souliman Schelfout et Un village de Calabre de Shu Aiello et Catherine Catella.

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Kill Bill : The Whole Bloody Affair, la nouvelle séquence anime et le geste hybride que Tarantino a inventé en 2003

Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.

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