Ariane Laure

Émerveillée par le cinéma depuis le Roi Lion, mon premier film en salle, j’aime les films qui font rêver, qui hantent et ne nous quittent jamais. J’admire particulièrement la richesse des œuvres de Stanley Kubrick, Christopher Nolan et Quentin Tarantino. Je suis également une adepte du cinéma asiatique, de Yasujiro Ozu, Akira Kurosawa à Wong Kar-Wai, Hayao Miyazaki et Park Chan-Wook. Travaillant dans le monde juridique, j'écris des critiques à mes heures perdues.

Dune de Denis Villeneuve : prodige sombre et mystique

Trente-six ans après le Dune de David Lynch, le réalisateur canadien révèle sa version cinématographique du chef-d’œuvre de Frank Herbert. Le film adopte une atmosphère noire, solennelle et mystique, qui tranche nettement avec la vision un peu kitch et excentrique de la première adaptation.

Festival de Deauville 2021 : John and the hole, Down with the King

Le 10 septembre a marqué la fin de la compétition au Festival de Deauville 2021. John and the hole de Pascual Sisto et Down with the King de Diego Ongaro sont les deux derniers films de la sélection. La cérémonie de remise des prix se déroulera ce samedi soir.

Festival de Deauville 2021 : Red Rocket, We burn like this

Ce 9 septembre, deux nouveaux films entrent en compétition au Festival de Deauville 2021 : Red Rocket de Sean Baker et We burn like this d’Alana Waksman. Deux drames centrés sur des personnages à la dérive, respectivement une star du porno déchue et une descendante de l’Holocauste sans repère.

Festival de Deauville 2021 : Potato dreams of America, Catch the fair one, The Novice

Le Festival de Deauville 2021 révèle trois nouveaux films de la compétition avec Potato dreams of America de Wes Hurley, Catch the fair one de Josef Kubota Wladyka et The Novice de Lauren Hadaway. Des œuvres fortes qui traitent de sujets sociétaux, de lutte et de dépassement de soi. La remise des prix par le jury est attendue ce samedi soir.

Festival de Deauville 2021 : The last son, We are living things, La proie d’une ombre

Le Festival de Deauville poursuit sa présentation des films en compétition avec The Last Son de Tim Sutton, We are living things d’Antonio Tibaldi et La proie d’une ombre de David Bruckner. Un western, un drame touchant à la science-fiction et un film d’horreur qui révèlent la diversité de la sélection de cette édition 2021.

Festival de Deauville 2021 : Pleasure, Pig, JFK L’enquête

Au Festival de Deauville, la compétition continue avec Pleasure de Ninja Thyberg et Pig de Michael Sarnoski. Deux films détonants qui nous immergent dans des univers singuliers : l’industrie pornographique américaine et la forêt d’un ermite chasseur de truffes. Le Festival nous a également donné l’occasion de découvrir JFK L’enquête, le documentaire d’Oliver Stone levant le voile sur les dossiers déclassés de l’assassinat de Kennedy.  

Festival de Deauville 2021 : Blue Bayou, Stillwater, Flag Day

Ce samedi 4 septembre, le Festival de Deauville a ouvert la compétition avec le film Blue Bayou réalisé par Justin Chon. Il nous a également offert en avant-première Stillwater et Flagday, le nouveau film de Sean Penn. Hasard de la programmation ou parti pris organisationnel, ces trois films abordent le thème de la famille et plus particulièrement les relations père-fille. Retour sur cette première journée du Festival, au cœur des familles déchirées.

Gatsby : la fête démesurée, entre vacuité bourgeoise et mélancolie

Pour fêter dignement le retour du cinéma, LeMagDuCiné revient en juin sur les grands moments de festivités au septième art. Si la fête représente souvent un moment de cérémonie et de joie, elle cache parfois des messages et des émotions plus complexes. Une situation qu’évoque particulièrement The Great Gastby de Baz Lurhmann, dont les scènes de fête constituent des séquences au faste et aux couleurs mémorables.

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Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

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Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

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