Le tout dernier film des frères Coen est une oeuvre mineure dans filmographie mais néanmoins une comédie au charme tenace et à l'humour fin qui mérite d'être vue.
Découvrez l'ensemble du palmarès 2016 du Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand de cette 38e édition, un palmarès cohérent qui clôt cette grande fête du cinéma.
Parmi ce tourbillon de trente films au programme de cette quinzième édition de la compétition Labo du Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand 2016, voici quelques quelques Objets Filmiques Non Identifiés et baroques, que nous avons dénichés pour vous.
C’est à présent le moment de vous délivrer nos 10 coups de cœur de cette 28è compétition internationale des courts-métrages du Festival International du Court Métrage à Clermont-Ferrand 2016.
Rappelons le: 57 élus parmi 1714 inscrits! Voici pour nous, quelques pépites de cette sélection française du Festival International du Court Métrage Clermont-Ferrand 2016.
Dani et sa bande ont grandi dans l’utopie socialiste de la RDA. Adolescents à la chute du mur, ils vivent au rythme de la techno, de leurs rêves débridés et des allers retours au commissariat. Lancée à pleine vitesse dans les années 90, cette jeunesse exalté et désorientée va se heurter au destin chaotique de sa génération.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.