Pour les adeptes et amateurs de sport, ce documentaire retrace le déroulement des JO de Tokyo de 1964. Le réalisateur japonais, Kon Ichikawa, est l'un des rares à être parvenu à corréler sport et 7ème art.
Retour sur un des films de la longue carrière de Danny Boyle: Slumdog millionnaire. Grand gagnant des oscars en 2009, le film mérite t-il l'engouement suscité et toutes ses critiques dithyrambiques ?
A l'occasion de la sortie de son nouveau film, retour sur le plus emblématique des chefs d'oeuvre de Danny Boyle, son fameux "Trainspotting", oeuvre culte de 1996, un hymne à l'anticonformisme pleine d'idées visuelles novatrices, qui a su devenir un véritable film générationnel.
Attraction cinématographique de ce début d'année 2016, Danish girl de Tom Hooper, nominés aux oscars dans quatre catégories différentes se révèle être un film bouleversant et très interessant
Retour attendu au Cannes du Court
Et c'est reparti pour le grand rendez-vous international du court métrage! Clermont-Ferrand 2016 offrira, du 5 au 13 au...
La réalisatrice Laetitia Carton dans ce documentaire sensible "rend hommage à l’ensemble de la communauté sourde présentée non plus comme un handicap mais comme une richesse, une forme d’ouverture au monde par un langage sans équivalent"
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.