La vacuité de ce vacarme est amoindrie par la sincérité du propos que veut faire passer Nicolas Saada, mais est-ce suffisant pour en faire un film recommandable?
Plongez dans les abîmes des week-ends d'intégration avec le docu fiction Wei or Dei: rires, musique, mais aussi alcool, drogue et humiliation, des activités trash ultra réalistes tournées par les jeunes eux-mêmes...
Oliver Hirschbiegel, déjà réalisateur de « La Chute », en 2004, sur les derniers jours du Führer, s’attaque une nouvelle fois à cette période sombre de l’histoire allemande mais du point de vue de « la résistance ».
Critique du film "Casino" de Martin Scorsese sorti en 1995 avec Robert De niro, Sharon Stone et Joe Pesci. Fresque noire et violente sur les dessous de la ville Las Vegas, ses casinos, sur l'attrait du pouvoir et de l'argent
Les festivals sont parfois faits de rencontres détendues. Tel fut le cas avec Corin Hardy, qui entre lancer de T-shirts, et échange de cris de monstres avec des spectateurs absolument inspirés en la matière, a conclu d'une manière tout à fait sympathique, ce cru 2015, de la compétition internationale d'un FEFFS, à la hauteur de ses ambitions...
Nous avons eu le privilège d'assister à la projection de Sweet Home en présence du réalisateur, qui a dévoilé face à un public favorable, mais non sans une certaine pudeur, la genèse de son projet....
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.