Après Le complexe du castor, présenté hors compétition en 2011 Jodie Foster revient sur la croisette avec le film Money Monster présenté en hors compétition au Festival de Cannes 2016
En l'absence d'un récit linéaire, Kaili Blues est basé sur la pensée bouddhiste du temps et de la vacuité et sur la question de l'identité. Un plan-séquence de 40 minutes n'est qu'un seul exemple des expérimentations audacieuses sur le fond et la forme du cinéma dans ce premier film de Bi Gan.
Il est très appréciable qu'un festival en France puisse nous faire découvrir une cinématographie émergente, qui plus est lorsque celle ci à quelque chose à dire sur notre état du monde. Puisse cette belle découverte bengalie nous permettre d'en explorer d'autres, en espérant une meilleure exposition prochaine.
«Café Society» de Woody Allen, film d'ouverture en Sélection officielle Hors Compétition. Le réalisateur américain William Friedkin donnera la très attendue leçon de cinéma, Naomi Kawase, sera la présidente du jury de la Cinéfondation et des courts métrages...
Manoel de Oliveira, décédé l'année dernière, nous réservait une dernière surprise : un film tourné en 1981, resté volontairement invisible jusqu'à sa disparition. Un film posthume pour mieux connaître le réalisateur.
Ozu fait preuve d'une extrême délicatesse pour nous embarquer dans la destinée tourmentée d'un couple sans renier le moins du monde son style épuré. Loin des artifices de la mise en scène moderne, il sais nous faire ressentir toute la compassion nécessaire par la seule grâce de sa réalisation. A voir et à revoir sans hésiter!
Meurtre au pied du Volcan, série policière venue d'Islande, enquête sur la mort mystérieuse d'un baron de la finance dans sa villa de campagne, isolée parmi la brume et les coulées de la lave.
Une histoire de coup de foudre sur la vie gay et la question du sida, Théo et Hugo dans le même bateau est un récit en temps réel d'après le modèle de Varda...
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.