Dans certaines franchises cinématographiques, il n'est pas rare de voir les suites devenir meilleures que le film original de la saga. La rédaction du Magduciné donne sa liste de 10 films qui ont surpassé son ou ses prédécesseurs : Spider-Man 2, The Dark Knight, Terminator 2...
Pendant cette période de confinement, la rédaction du Magduciné vous conseille une petite liste de films à (re)voir. Allant du magnétique Jackie de Pablo Larraín à la comédie Embrasse-moi, idiot ! de Billy Wilder, jusqu'au sublime Le Dernier des hommes de Friedrich-Wilhelm Murnau, vous avez de quoi faire.
Comme tous les mois, LeMagDuCiné fait un petit retour sur les pilotes des séries dont la diffusion vient de commencer. Au programme pour ce mois d’avril, le portrait grinçant d’une activiste anti-droits de la femme (Mrs America) ou d’une lycéenne indo-américaine (Never have I ever), Chris Evans en procureur placé devant l’impensable (Defending Jacob) ou encore une jeune au foyer qui plaque tout pour rejoindre son ex (Run). En bref, toute une palette d’émotions diverses.
Max von Sydow est mort en mars dernier, à presque 91 ans. La rédaction du MagDuCiné a tenu à rendre hommage au plus célèbre des acteurs suédois à travers sept rôles marquants.
Lovecraft est connu pour avoir inventé et développé le terme d’”horreur cosmique”. Dans chacune de ses nombreuses nouvelles, l’histoire et les personnages sont différents, mais le fond reste toujours le même : une force impalpable - soit invisible, soit personnifiée par des monstres venant des profondeurs de notre planète - venant perturber le ou les protagonistes... les plongeant ainsi dans un flou total, une folie sombre. Un bouleversement poussant les personnages principaux à se questionner sur leur existence, mais aussi à repenser la réalité du monde qui les entoure.
Pendant cette période de confinement, la rédaction du Magduciné vous conseille une petite liste de films à (re)voir. Allant de la symphonie La Flor de Mariano Llinás au chaotique et viscéral Tetsuo de Shinya Tsukamoto jusqu'au sublime Les musiciens de Gion de Kenji Mizoguchi, vous avez de quoi faire.
En pleine période de confinement, quoi de mieux que de se perdre dans les méandres du genre cinématographique qu'est le huis clos. Dans cette optique, la rédaction du Magduciné vous donne ses 10 huis clos préférés allant de La Corde à Garde à vue...
Pendant cette période de confinement, la rédaction du Magduciné vous conseille une petite liste de films à (re)voir. Allant du mythique buddy movie L'Arme fatale au film de guerre Croix de Fer de Sam Peckinpah, jusqu'à la tragédie grecque Les Promesses de l'ombre, vous avez de quoi de faire.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.