Le Festival de Cannes 2021 a fermé ses portes il y a maintenant une semaine. Avec des souvenirs plein la tête et des étoiles plein les yeux, certains membres de l'équipe du Magduciné reviennent sur leurs moments forts de ce Festival avec à l'ordre du jour Onoda, Titane, Julie (en 12 chapitres) et bien d'autres.
Alors que le Festival de Cannes vient de fermer ses portes et de couronner Titane comme Palme d'Or, notre rédaction fait un dernier petit tour d'horizon sur les différentes sections qui ont jalonné cette édition 2021, avec cette fois-ci, Vortex de Gaspar Noé ou même Les Intranquilles de Joachim Lafosse.
Alors que le Festival de Cannes s’achève dans quelques jours, LeMagduCiné continue son voyage au travers des différentes sections de cette édition 2021. Pour ce cinquième rendez vous, nous vous parlons entre autres de Mi iubita, mon amour de Noémie Merlant ou même de Are You Lonesome Tonight de Wen Shipei.
Alors que la première semaine du Festival de Cannes s’achève bientôt, LeMagduCine continue son voyage au travers des différentes sections de cette édition 2021. Pour ce quatrième rendez vous, nous vous parlons entres autres de La Fièvre de Petrov de Kirill Serebrennikov ou même de Compartiment N°6 de Juho Kuosmanen.
Alors que la première semaine du Festival de Cannes s'achève bientôt, LeMagduCine continue son voyage au travers des différentes sections de cette édition 2021. Pour ce troisième rendez vous, nous vous parlons entres autres de Mothering Sunday d'Eva Husson ou même des Amours d'Anaïs de Charline Bourgeois-Tacquet.
Quelques jours après la fête des pères, la Rédaction du MagDuCiné vous propose de revenir sur quelques personnages de pères marquants dans le cinéma. Depuis l'armure noire de Dark Vador jusqu'à la crinière de Mufasa, depuis les profondeurs océaniques parcourues par Marin à la recherche de son fils Nemo jusqu'au Japon décrit par les personnages d'Ozu, ce top se développe autour de la figure paternelle.
Le Festival de Cannes continue à faire vivre ses sélections et la rédaction du Magduciné fait de nouveau un petit tour d'horizon des films vus pendant cette quinzaine. Cette fois ci, nous parlerons entres autres de Cow d'Andrea Arnold ou même de Clara Sola de Nathalie Álvarez Mesén.
Le cadre n’est jamais un simple contour. Il sélectionne, exclut, organise. Limites, bords, hors‑champ : autant de forces qui structurent l’image et révèlent son instabilité. Une traversée des frontières visibles et invisibles qui façonnent le regard.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.