La rédaction LeMagduCiné

300 : La Naissance d’un Empire de Noam Murro : Critique du film

Bien que n’ayant pas la profondeur, les valeurs qui ont constitués l’intérêt du 300 originel, le film assure malgré tout le spectacle avec des scènes de violence glorieuse poétisée...

Comme une Poupée, un court-métrage de Joseph Catté

Librement adapté de la pièce "Bataille Intime" de Roland Topor, Comme une poupée est un court-métrage mêlant horreur et fantastique...

Non-Stop de Jaume Collet-Serra : Critique du film

Non-Stop est un thriller bien huilé, divertissant, à la hauteur des attentes des amateurs du genre, un film dans la lignée de Sans identité avec Liam Neeson

Un été à Osage County de John Wells : Critique du film

Le cinéaste a parfaitement su orchestrer cette montée des révélations des secrets cachés, en commençant par la mère, Violet, une femme rongée par le cancer «Sa bouche, dit-elle, la brûle tant»

Pompéi, un film de Paul W.S. Anderson : Critique Cinéma

Pompéi c’est du gros spectacle dans un cadre antique, avec une bonne dose d'effets spéciaux de bonne facture, surtout la scène du raz de marrée...

Jacky au royaume des filles de Riad Sattouf : Critique du film

Une comédie caustique, grinçante, où le rôle de la gentille Cendrillon maltraitée, mal-aimée est interprétée par un homme, et comme la Cendrillon des frères Grimm, Jacky ne se révolte pas contre sa condition, il n’a qu’un rêve lui aussi devenir le 3ème Grand Couillon de l’héritière du trône

La Voleuse de livres de Brian Percival : Critique du film

Le film couvre ce passé noir, du côté Allemand, de l'intérieur, sans misérabilisme à travers les yeux de Liesel, une jeune fille analphabète, recueillie par un couple, elle apprend à lire avec le soutien de sa nouvelle famille et se lie d’amitié avec son voisin Rudy (Nico Liersch), qui idolâtre Jesse Owens,

Le Vent se lève de Hayao Miyazaki : Critique

Un long métrage au graphisme sublime, un magnifique tableau impressionniste sublimé par la musique de Joe Hisaishi. Le vent se lève s’inspire aussi de la spiritualité japonaise, « il faut tenter de vivre », en dépit des vents contraires, survivre à tous les obstacles aller jusqu'au bout de ses rêves…

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.