La rédaction LeMagduCiné

RoboCop 2014 : Critique du film de José Padilha

Ce RoboCop version 2014 n’est pas le désastre annoncé, certes, ce Reboot ne vaut pas son illustre modèle, la critique féroce de la société déshumanisée y était plus féroce moins aseptisé, mais Padilha apporte une touche d’émotion et un côté torturé au héros. A l’instar d’un I-Robot, le film pose la question « Qu’est-ce qui différencie les hommes des robots et les robots des hommes ? »

Stand By Me – The Following saison 2 Trust Me : Musique hallucinante

Ainsi, hier soir, sur la Fox, nous pouvions suivre la série The Following Saison 2, l'épisode 3 intitulé Trust Me. Lors de ce troisième épisode de folie riche en rebondissement, on pouvait entendre une magnifique musique accompagnant parfaitement la scène annonçant le retour de Joe Caroll. Une musique haletante, brûlante comme l'est l’étonnante scène de fin...

The Ryan Initiative : Critique cinéma

Réalisé par l'acteur-réalisateur britannique Kenneth Brannagh starifié depuis Thor en 2011, The Ryan Initiative n’est pas une bonne initiative. Même si les scénaristes ont su redonner un coup de jeune au personnage, en élaborant un contexte post 11 septembre où la menace vient de la manipulation des marchés financiers, il n’en reste pas moins que ce film est une déception

Critique cinéma du film I, Frankenstein de Stuart Beattie

Un film sans étincelles, cette adaptation du mythe de Frankenstein souffre d’un manque cruel d’humour et d’originalité, la créature ressemble plutôt à une sorte de supers-héros sexy. Ne cherchez pas dans I, Frankenstein, l'oeuvre de Mary Shelley, les producteurs d’Underworld propose un film pop-corn genre fantastique

Musique : Les Brasiers de la colère – la BO – Out of the Furnace

Le compositeur britannique Dickon Hinchliffe est à l'origine de la musique du film Out of Furnace, (avec Christian Bale et Woody Harrelson), il associe banjo, la guitare et le piano avec un orchestre à cordes, créant un paysage émotionnel intime pour les habitants de la ville de Braddock.

Philomena de Stephen Frears : Critique du film

Philomena est une flèche en plein cœur, un film poignant conté avec brio, conjuguant une belle écriture, une mise en scène élégante autour de magnifiques paysages anglais. Un film simple, beau et émouvant…

Peaky Blinders : Musique de la série

Peaky Blinders : Musique à la couleur sonore décalée pour une série offrant de magnifiques plans, poétique voir surréaliste sur des sons rocks de Nick Cave & the Bad Seeds et du groupe The White Stripes...

Fruitvale Station : la critique du film de Ryan Coogler

Le 1er janvier 2009, un jeune Noir, Oscar Grant, est abattu sur le quai du métro par la police des transports à Fruitvale, Californie. De ce terrible fait divers, Ryan Coogler réalise un témoignage noble, simple d’un jeune homme qui avait ses défauts, ses doutes, ses qualités, sa joie et ses peurs...Fruitevale Station est un film sincère, à la mise en scène intimiste, qui nous emporte dans une histoire bouleversante à la fin terrifiante.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.